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Etaep 17: Déclarations
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Publié 20/07/2011 à 20:52 GMT+2
Mine de rien, Damiano Cunego est toujours dans le coup pour la victoire finale. L'Italien s'est dit satisfait mercredi à Pinerolo, où il est arrivé avec Evans, Contador et les Schleck. retrouver les principales réactions enregistrées à l'arrivée de cette 17e étape du Tour.
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Cadel Evans (AUS/BMC), 2e du général: "Voeckler a attaqué en premier, puis Contador est parti et il a creusé l'écart. J'étais coincé derrière Andy (Schleck), je n'ai pas pu le contourner. Et puis Voeckler est sorti deux fois de la route devant moi. Ca incite à prendre les choses un peu plus prudemment. On a bouché le trou sur le plat. Je ne voulais pas prendre de risques."
Damiano Cunego (ITA/Lampre), 7e du général: "C'est un nouveau pas important dans le Tour de France, j'ai bien été soutenu par mon équipe. Pendant l'étape, mes équipiers ont fait un bon travail pour élever le rythme de la course dans le peloton et chasser de Weert et me placer devant au pied de la côte de Pramartino. Rien n'est encore fait et je vais donner tout ce que j'ai dans les deux dernières étapes qui seront très dures."
Ivan Basso (ITA/Liquigas), 8e du général: "Encore une journée qui ne s'est pas passée comme je le pensais, mais je persiste dans mes ambitions. C'est vrai que j'ai souffert lors des deux dernières étapes, je n'en suis pas content. Pour attaquer, il faut avoir des jambes et quand on a des jambes comme moi aujourd'hui, on ne peut pas. Je préfère penser à la suite. Je dois courir comme je sais faire, comme j'ai couru dans les Pyrénées."
Philippe Gilbert (BEL/Omega-Pharma): "C'était très rapide, il y avait de nombreux groupes de dix, quinze coureurs qui essayaient (de s'échapper). Quand on est arrivé dans les cols, il y a un nouveau groupe qui est parti avec de Weert, Hoogerland et Roche. J'en ai vu qui rigolaient puis quand ils ont pris cinq minutes, ça a commencé à un peu paniquer. Ca s'est organisé et c'est descendu très vite. J'ai fait le final tranquillement pour économiser des forces. Physiquement, j'ai les possibilités de faire trois semaines mais mentalement j'ai un peu de mal à rester concentré. Mais c'est un beau Tour, réussi, et ce n'est pas terminé. On va essayer de défendre le maillot de meilleur grimpeur (de Jelle Vanendert)."
Sylvain Chavanel (FRA/QST), 5e de l'étape: "J'aurais aimé décrocher cette première victoire d'étape française sur le Tour. C'était la dernière occasion pour les baroudeurs comme moi. Je suis de mieux en mieux mais les Norvégiens, ils ne sont que deux dans le Tour mais ils sont très, très, forts. On a vu Boasson Hagen encore costaud, c'était le plus fort de l'échappée. Il n'y a rien à dire. J'ai essayé d'anticiper dans le col mais il (Boasson Hagen) me surveillait parce qu'à un moment, je ne roulais pas parce qu'il y avait de Weert derrière moi. Il y avait aussi peut-être des pourcentages trop élevés pour moi. Je retrouve quand même un peu de plaisir sur le vélo après mes soucis en début de Tour de France."
Jonathan Hivert (FRA/Saur-Sojasun), 9e de l'étape: "Dans la descente j'ai tenté un peu le tout pour le tout mais quand on la connaît pas, c'est prendre des risques. J'ai fait un peu n'importe quoi, je suis parti à la faute, tant pis. J'étais parti pour essayer de jouer la gagne, ça n'a pas suffi. On savait qu'il y avait des échappées qui pouvaient aller au bout, il ne fallait pas les louper. J'ai pas réussi à conclure, je suis un peu déçu pour l'équipe et pour moi. Ca n'arrive pas tous les jours."
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