Gonzalez nie en bloc

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Contrôlé positif aux anabolisants lors de la dernière Vuelta selon la presse espagnol, Aitor Gonzalez dément formellement avoir fait usage de produits interdits. Par le biais de son agent, Angel Buenache, le coureur de basque de l'équipe Euskaltel s'est d

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Crédit: Eurosport

Aitor Gonzalez a-t-il fait l'objet d'un contrôle antidopage positif lors de la dernière Vuelta? A priori, oui. L'information, révélée en début de semaine par le quotidien El Pais, aurait été confirmée de sources sûres, notamment du côté de l'UCI. Mais selon le coureur et son équipe, aucune notification officielle ne serait parvenue à l'intéressé.
Vendredi, Gonzalez est sorti de son silence, indirectement en tout cas. Son agent a parlé pour lui dans Marca. "Aitor dément avoir fait usage de substances prohibées, a affirmé Angel Buenache. Il n'a jamais été contrôlé positif, nulle part. Nous ne pouvons rien confirmer, ni infirmer mais sa présomption d'innocence a été bafouée ainsi que le secret de l'instruction".
"Le mal est fait"
Le vainqueur du dernier Tour de Suisse continue donc de nier s'être dopé, mais aussi d'avoir été contrôlé positif, ce qui est encore plus troublant. "Le mal est fait. Personne ne pourra effacer le fait que toute la presse européenne a rapporté qu'Aitor avait été déclaré positif", s'inquiète d'ailleurs Buenache.
La circonspection est également de mise du côté des dirigeants de la formation Euskaltel. "Aitor a reçu une note officieuse mais il soutient qu'il n'a rien pris. La note qu'il a reçue était complètement inattendue et il a trouvé cela très troublant. Nous n'avons rien reçu d'officiel nous-mêmes", assure ainsi Miguel Madariga, le manager de l'équipe basque.
Mutisme
Difficile de s'y retrouver, car on saisit mal en quoi la notification reçue par Gonazlez pourrait être officieuse, et non officielle. Ou le clan basque joue sur les mots, ou la procédure n'a pas été respectée. Angel Buenache laisse même entendre que son protégé pourrait être victime des récentes tensions entre la Fédération espagnole et l'Union Cycliste Internationale.
Visiblement secoué par toute cette affaire, Aitor Gonzalez préfère rester en retrait. Il a fait savoir qu'il laisserait ses avocats et son agent parler à sa place. Même mutisme au sein des instances dirigeantes ibériques. La Fédération espagnole a expliqué dans un communiqué qu'elle ne ferait "aucun commentaire". Miguel Madariga finira tout de même par se mouiller en confiant que si contrôle positif il y a eu, "Aitor devrait quitter l'équipe, comme son contrat le stipule".
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