"Aller de l'avant"

Eurosport sur Google

Figure emblématique de l'escrime française, Laura Flessel sera encore une des meilleures chances de médaille pour la délégation tricolore, lors des Mondiaux de Leipzig. En individuel comme en équipes, la double championne olympique aimerait à nouveau se

Eurosport

Crédit: Eurosport

Quelles sont vos prétentions, par équipes et au plan individuel, pour ces Mondiaux ?
Laura Flessel: "L'or ! C'est évident que l'on va faire le maximum mais un titre est largement à notre portée. Nous avons la même équipe qu'à Athènes mais nous nous sentons plus fortes, nous gérons mieux le stress d'une grande compétition. Au plan individuel je vais donner le meilleur de moi-même pour enlever la victoire. Je n'ai pas pour habitude de regarder en arrière, il faut toujours aller de l'avant. C'est ce que je ferai à Leipzig.
En tant que chef de file de l'escrime tricolore, vous sentez-vous investie d'une mission auprès des nouveaux venus ?
L.F.: Pas particulièrement car je n'ai pas la vocation de materner au sein de l'équipe. Ce sont tous des champions de haut niveau qui doivent se forger leur propre expérience.
Le changement d'élus au sein de la Fédération française a-t-il une incidence sur les équipes?
L.F.: Non, cela ne change rien pour nous, car nous connaissions déjà la plupart des entraîneurs. A titre d'exemple, le nouveau directeur technique national, Michel Sicard, est aussi mon maître d'armes.
Vous vous êtes beaucoup investie dans le dossier olympique de Paris 2012. Trois mois après avez-vous digéré la victoire de Londres ?
L.F.: Certes, ça a été une grande déception car la mobilisation a été exemplaire autour d'artistes, de sportifs, d'hommes politiques, de présidents de sociétés, du peuple français... Ce dossier a créé une grande émulation mais il faut en garder le côté positif et ne plus regarder en arrière. Il faut aller de l'avant et créer des évènements de grande ampleur car nous avons prouvé que nous avions les infrastructures pour. Soyons fair-play et attendons de voir le résultat.
Selon vous, qu'a-t-il manqué à la France pour emporter la décision ?
L.F.: Des grandes valises... pleines d'argent."
Pour conclure, pensez-vous déjà à votre reconversion ?
L.F.: C'est un peu tôt pour en parler car j'ai encore de belles choses à réaliser. Quoi qu'il en soit, comme l'escrime est un sport amateur, la plupart d'entre nous travaillons par ailleurs. En ce qui me concerne, je travaille à 25% de mon temps, donc quand je prendrai ma retraite sportive, je passerai à 100%."
Rejoignez Plus de 2M d'utilisateurs sur l'app
Restez connecté aux dernières infos, résultats et suivez le sport en direct
Télécharger
Partager cet article
Publicité
Publicité