CARLOS ALBERTO PARREIRA, craignez-vous un match violent face à votre adversaire de toujours?
C.A.P. : "Etant donné la rivalité historique, il n'y a pas de matches amicaux entre le Brésil et l'Argentine et la finale de la Coupe des Confédérations n'en sera pas un. La violence, cela dépend toujours de l'arbitre, mais on ne peut pas intimider le Brésil en jouant violemment. Nous devons penser à jouer au football, car même si l'Argentine a une bonne équipe, dans ce domaine, nous avons l'avantage."
Quelles sont les forces de l'Argentine?
C.A.P : "L'équipe de Pekerman a une bonne défense. Plus généralement, elle est composée d'excellents joueurs. Si nous ne pressons pas suffisamment et nous ne fermons pas les espaces, nous aurons des problèmes. L'Argentine a aussi une grande flexibilité tactique. Elle peut commencer avec deux milieux de terrains, puis passer à trois, ou faire tourner ses attaquants."
Etes-vous satisfait de la nouvelle organisation tactique que vous avez adoptée durant ce tournoi?
C.A.P. : "J'ai mis en place un schéma très offensif. C'est évident qu'il y a du bon et du moins bon, mais nous sommes en train de tester cette organisation afin de voir jusqu'où elle peut nous mener, dans la perspective de la Coupe du monde l'an prochain. Au cours de plusieurs rencontres, le Brésil a souffert d'un manque d'équilibre entre l'attaque et la défense, mais je pense que c'est dû aux caractéristiques des joueurs que nous avons. Cette équipe est très forte quand elle va de l'avant. Je suis sûr que le Brésil s'est créé davantage d'occasions de but que n'importe quelle autre équipe dans ce tournoi et nous le devons à notre système de jeu très offensif."
- Sur ce sujet





















