Au final, quelles leçons garderez-vous de cette Coupe des Confédérations ?
S'il y a satisfaction personnelle (il a remporté son premier trophée avec les Bleus), il faut d'abord dire un grand merci aux joueurs, compte tenu d'un début de compétition où nous étions un peu en retrait. Leur disponibilité, sur le plan professionnel et humain, avec ce qui s'est passé depuis deux ou trois jours, est récompensée, même si les Camerounais auraient mérité leur trophée eux aussi.
Quel était l'objectif réel que vous vous étiez fixé lors de cette compétition ?
On avait deux objectifs: être là devant vous avec un premier trophée, pour la majorité d'entre nous, et donner du temps de jeu à certains. Nous savons maintenant qu'on a un groupe assez élargi, c'était le but principal de cette Coupe. Ce genre de compétition est important pour une équipe nationale, cela permet d'avoir des repères sur le plan de la progression et de la vie en groupe.
Ce match était particulièrement difficile à jouer, mais vous avez vu vos joueurs avec un regard différent...
L'aspect humain ne peut qu'être important. Tout le monde était dans sa réflexion personnelle mais a voulu se comporter en professionnel. Je garderai beaucoup d'images de cette finale. Du point de vue sportif, le but de Henry qui donne la victoire à la France. Au niveau de l'émotion, cette minute de silence, où pour la première fois peut-être dans un stade, il y a eu un silence qui en disait long.





















