AFP

PSG, la demi-heure qui fait grincer face à Valence (1-2)

PSG, la demi-heure qui fait grincer
Par Eurosport

Le 13/02/2013 à 14:54

Pendant une heure, le PSG a été parfait à Valence (1-2). Il l’a été beaucoup moins dans la dernière demi-heure, au point de finir avec une pointe de regrets.

UN TROISIEME BUT QUI TENDAIT LES BRAS AU PSG

A 0-2 à la mi-temps, le PSG avait fait l’essentiel du travail. Il lui restait cependant à mettre ce troisième but qui aurait probablement éteint définitivement Valence. Les Parisiens ont eu l’occasion de l’inscrire. Mais l’application mise dans le dernier geste en première mi-temps n’a pas eu d’écho après la reprise. Surtout dans cette dernière demi-heure où Paris a multiplié les contres. La première opportunité manquée par Lavezzi, après une frappe d’Ibrahimovic repoussée par Guaita, peut être assimilée à un manque de réussite (61e).

AFP

ARMAND, ETAIT-CE VRAIMENT NECESSAIRE ?

Si le remplacement de Lucas par Chantôme sur blessure puis celui de Lavezzi par Ménez poste pour poste ne sont pas réellement discutables, celui de Pastore par Armand pour les dernières minutes de la rencontre l’est bien davantage. La logique consistant à remplacer un joueur offensif par un joueur défensif en fin de match reste très aléatoire. Elle condamne quasiment l’équipe qui l’effectue à subir la pression adverse avec une option en moins pour ressortir les ballons. Ce cas précis le symbolise bien, Pastore ayant affiché une très belle capacité à conserver le cuir et à le ressortir proprement sur l’ensemble du match.

A la 88e minute, la fatigue éventuelle de l’Argentin ne semble pas être le critère qui a justifié la décision d’Ancelotti. L’Italien a clairement fait un choix défensif, et cela s’est totalement retourné contre lui. Dans la minute suivante, Armand s’est rendu coupable d’une faute sur Valdez. Le coup franc obtenu et tiré par Costa a abouti à l’égalisation de Rami, libre de tout marquage au cœur de la surface parisienne, alors que le PSG comptait pas moins de cinq défenseurs de métier sur le terrain à cet instant du match. Ce n’est probablement pas ce à quoi s’attendait Ancelotti. Mais c’est sûrement ce à quoi il s’exposait.

IBRA, LE ROUGE INEXPLICABLE

AFP

Son expulsion a pu paraître sévère, mais elle n’en est pas moins justifiée et inexcusable. La faute, une semelle sur Guardado a lieu dans le temps additionnel, à un endroit du terrain où son équipe n’est absolument pas en danger puisqu’elle a lieu près du poteau de corner dans le camp de Valence, alors que le Suédois est face à deux défenseurs de Valence. Et son geste est d’autant plus incompréhensible qu’Ibrahimovic est un joueur expérimenté à ce niveau. Son absence n’en sera que plus préjudiciable pour ce match retour que le PSG avait les moyens d’aborder dans des conditions encore plus confortables.

0
0