Formule 1 - Grand Prix de Bahreïn
18/03/2010 - 17:35Ecclestone ne panique pas

De l'avis de plusieurs pilotes et directeurs d'écuries, le Grand Prix de Bahreïn n'a pas tenu toutes ses promesses notamment en terme de spectacle. Pour Bernie Ecclestone, le grand argentier de la F1, il faut laisser du temps aux équipes.
"Il n'y a pas de panique, pas de crise en F1". C'est en ces termes que Bernie Ecclestone a réagi aux multiples attaques dont a été victime la Formule 1 et notamment le nouveau règlement après le GP de Bahreïn. Les règles ont ainsi été remises en cause par plusieurs pilotes ou membres d'équipe comme Martin Whitmarsh (McLaren) ou Nick Fry (Mercedes) qui se sont plaints du manque de dépassement.
"Je pense que nous ne pouvons rien faire dans l'immédiat et qu'il ne faut pas se lancer dans des changements incessants, a expliqué Mister E. Nous sommes engagés dans une série de quatre courses hors d'Europe ; nous ferons un point après le Grand Prix de Chine. La première course avec les nouvelles règles est un moyen d'apprendre. Les équipes savent à présent comment s'améliorer pour devenir plus fortes et offrir davantage de spectacle."
Bernie rencontre les équipes
Au delà des critiques, plusieurs protagonistes ont demandé un changement des règles comme deux arrêts obligatoires aux stands ou une plus grande différence entre les deux types de pneumatiques proposés. Ces derniers semblent aujourd'hui trop proches en terme de performance et ne se dégradent pas suffisamment. "Peut-être que si nous donnions aux équipes un seul type de pneus tendres, elles seraient obligées de s'arrêter à deux reprises, mais je ne suis pas sûr que nous obtiendrons l'unanimité des équipes (requises pour modifier une règle, ndlr) pour deux arrêts obligatoires comme Red Bull le propose."
Bernie Ecclestone ne reste pas les bras croisés et a déjà rappelé aux écuries ce qui faisait l'essence de la Formule 1. "J'ai rencontré les équipes pour essayer de leur expliquer en quoi consistait notre activité - courir et divertir les spectateurs. Il ne s'agit pas seulement de jouer avec des ordinateurs pour aller le plus vite possible sur un tour." Cette remarque permettra-t-elle d'obtenir davantage de spectacle dès Melbourne ? On peut en douter mais après quatre courses, 'Bernie' aura certainement une vision plus précise des suites à donner au règlement et notamment s'il est nécessaire de modifier les règles.















Vous êtes authentifié comme journaliste :
Commentaires
Actualiser
79 Au 88 sur 88