Pensez-vous avoir mal géré ce rendez-vous des quarts de finale ?
C.O : Dans l'ensemble, on a mieux joué que beaucoup d'autres équipes. Les Russes finissent quatrièmes (de leur poule). Mais après, effectivement, il y a une deuxième compétition qui commence. La première (le tour préliminaire), on l'a bien menée, il n'y avait pas d'utilité à être brillant tous les jours. Mais la deuxième, on a échoué dans notre démarche, c'est évident. Ce match était capital, on le savait, on a mal géré cette dimension de match à élimination directe.
Comment comptez-vous réagir ?
C.O : On va faire le point, réfléchir à tout ce qui aurait dû être fait, à ce qui n'aurait pas dû être fait, à ce qui a été fait et qui peut-être n'a pas apporté la solution espérée. Et puis les joueurs feront aussi leur autocritique, savoir ce qui a manqué à chacun. Pourquoi cette confiance qu'on a eue il y a deux jours nous a-t-elle fuis aujourd'hui (mardi) ? Pourquoi passe-t-on d'un état d'excellence à un état de difficulté ? Tout ça est à analyser. C'est ce qui nous permettra de repartir.
Repartir, oui, mais avec quels joueurs ?
C.O : C'est une autre histoire, on attendra le positionnement de chacun. On a une compétition à assurer. On va effectivement se projeter sur les matches à venir. Mais rien n'enlèvera la déception. Tous les gens qui font leur métier ne vont pas tous les jours au boulot avec le sourire. Donc on passera par là, on montrera qu'on est capables de se reprendre et que cette équipe de France a du talent mais aussi de la moelle. Tout ce qui n'a pas été fait aujourd'hui devra être fait demain.
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