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Defrasne: "Un gros cadeau"

Defrasne: "Un gros cadeau"

Par Eurosport
Par Eurosport - Le 12/02/2010 à 18:49
Vincent Defrasne est le porte-drapeau de la délégation française vendredi lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Vancouver. Un grand honneur et un "gros cadeau", juge le biathlète, qui devra vite se reconcentrer sur la compétition, qui débute dimanche en ce qui le concerne.

Vincent DEFRASNE , vous serez le porte-drapeau de l'équipe de France olympique ce soir lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux de Vancouver. Est-ce un honneur pour vous?
V.D. : Oui, c'est un bel honneur et un gros cadeau que l'on me fait. Du coup, il y a aussi beaucoup de choses à assumer autour de ce rôle de porte-drapeau. C'est une responsabilité. Mais j'en suis très heureux, parce que je suis fier de l'équipe de France et fier d'y appartenir. Surtout, j'aime beaucoup les Jeux Olympiques.

On imagine que cette cérémonie n'aura rien à voir avec les précédentes pour vous…
V.D. : Bien sûr, c'est forcément différent, d'abord parce qu'on m'en parle beaucoup, donc ça finit par rentrer dans la tête. Sans grossir le rôle, c'est à moi de représenter l'équipe de France dans le monde olympique. Ce n'est pas anodin dans une carrière.

Vous êtes-vous préparé tout particulièrement pour cette cérémonie?
V.D. : Non, j'y vais un peu comme ça. On a décidé de le faire un peu au naturel. Tout le reste, je le prépare de façon très pointilleuse, que ce soit au niveau physique, technique, mental, le matériel. Tout ce qui concerne la performance, j'essaie d'être vraiment très précis. Mais pour la cérémonie, j'ai envie de vivre ça de façon un peu plus naturelle.

Vous arrivez aussi avec une étiquette de champion olympique. On doit aussi beaucoup vous parler de Turin, non?
V.D. : Oui, on me parle beaucoup de Turin mais j'essaie vraiment de mettre ça de côté. Je m'appuie juste sur ce qui a bien marché il y a quatre ans pour me servir de cette expérience ici à Vancouver. Mais rien de plus. Si je regarde trop dans le rétroviseur, je pense que ce ne sera pas bon du tout.

Vous n'étiez pas satisfait de votre début de saison. Comment vous sentez-vous à l'heure des Jeux après le dernier stage préparatoire?
V.D. : Ca dépend des jours. Certains jours je me sens très bien, d'autres fois les sensations sont moyennes. On fait en ce moment des séquences avec un gros impact physique pour achever la préparation, ce qui explique ces variations. Dans l'ensemble, ça va, mais il ne faut pas trop écouter ses sensations.

Y a-t-il une course que vous visez tout particulièrement?
V.D. : Ce que j'aimerai vraiment, dans l'idéal, c'est faire un gros sprint pour bien me placer dans l'optique de la poursuite et viser une médaille dans cette épreuve. Mais je ne vais pas me gêner pour tout donner pour le sprint et si ça veut rigoler, ce sera tout bonus.