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Les 50 moments qui ont fait l'année 2015 : du 20e au 11e

Les 50 moments qui ont fait l'année 2015 : du 20e au 11e
Par Eurosport

Mis à jourLe 30/12/2015 à 13:48

Publiéle 30/12/2015 à 13:36

Mis à jourLe 30/12/2015 à 13:48

Publiéle 30/12/2015 à 13:36

Article de Eurosport

Si vous avez vibré ou tremblé durant l'année, c'est grâce à eux. Ces moments de grâce ou de détresse ont rythmé 2015. Nous vous dévoilons notre top des 50 plus grands moments de l'année. Quatrième épisode : du 20e au 11e.

20. L'énorme strike du 6 juillet

Ce 6 juillet, on s'attendait à voir du grabuge en haut du mur de Huy, théâtre de l'arrivée de la 3e étape du Tour de France 2015. Mais c'est bien plus tôt, à 50 kilomètres de l'arrivée, que la course va prendre un tour particulier, avec une gigantesque chute collective, en pleine ligne droite, sur une route sèche. William Bonnet sera parmi les plus salement touchés. Fabian Cancellara repartira mais le Suisse y perdra toute chance de conserver son maillot jaune. La course, elle, sera neutralisée pendant vingt minutes. Un fait rarissime.

19. La balle de match de Murray en finale de la Coupe Davis

Le tout dernier point de l'année 2015 aura aussi été un des plus marquants. La balle de match victorieuse d'Andy Murray face à David Goffin a constitué le point final parfait à la campagne britannique en Coupe Davis. 20 coups de raquette et, pour finir, une merveille de lob de revers du numéro 2 mondial, pour offrir le Saladier d'argent à un pays qui l'attendait depuis des décennies. Murray pouvait bien tomber à genoux et fondre en larmes sur le court.

18. Blatter reçoit une pluie de billets

Les images ont fait le tour du monde. On y voit Sepp Blatter arrosé par une pluie de billets. Lors d'une conférence de presse organisée par la FIFA, un comédien anglais du nom de Lee Nelson (de son vrai nom Brodkin) a surgi devant les caméras pour lancer des (faux) billets de banque sur le président de la Fédération internationale, qui a depuis été suspendu 8 ans par l'instance pour "abus de position", "conflit d'intérêt" et "gestion déloyale". L'image pouvait difficilement être plus parlante. Avec son "happening", Lee Nelson a réussi un coup de maître.

Sepp Blatter, arrosé de faux billets à la FIFA en juillet 2015
Sepp Blatter, arrosé de faux billets à la FIFA en juillet 2015 - AFP

17. Barry, héros inattendu au bout du suspense

143 minutes pour un titre. Après les 90 du temps réglementaire et les 30 de la prolongation, la séance des tirs au but de la finale de la CAN 2015 a duré pas moins de 23 minutes. La Côte d'Ivoire s'est imposée (0-0, tab 9-8) au terme d'un scénario hollywoodien, comme cela avait été le cas en 1992 (0-0, tab 11-10). Tous les joueurs, sans exception, ont tiré. Les Elephants ont manqué leurs deux premières tentatives, les Black Stars leurs deux suivantes. L'intensité dramatique est montée d'un cran lorsque le gardien ivoirien Copa Barry a souffert (simulé ?) de crampes. Cela ne l'a pas empêché de repousser la frappe de l'autre portier, Anthony Baffoe, durant la mort subite. Encore au sol en se plaignant d'une blessure après cet arrêt, Barry s'est tout de même avancé face au ballon et a marqué le tir au but de la victoire. Et dire qu'il n'a joué que grâce à la blessure de dernière minute de Sylvain Gbohouo...

16. Schipers comme un bolide

Un des grands moments des derniers Championnats du monde d'athlétisme. Médaillée d'argent sur 100m, Dafne Schipers, reine du sprint européen, s'est ensuite placée à un autre niveau en décrochant l'or sur 200 mètres. Une course marquée par un finish exceptionnel et assortie d'un chrono dantesque, 21"63, qui fait d'elle la troisième meilleure performeuse de tous les temps sur le demi-tour de piste. Quand on sait que les deux filles devant elle se nomment Florence Griffith-Joyner et Marion Jones, ce nouveau record d'Europe (exit les anciennes Wundermädchen de la RDA Koch et Dreschler) n'est pas loin d'être une marque historique.

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Mondiaux : 200m Final woman - Eurosport

15. Rosberg en avait ras la casquette

Rosberg avait félicité Hamilton sur le théâtre de sa consécration, l’an dernier à Abou Dabi. Les tensions persistantes, les duettistes n’ont pas scellé cette paix des braves à Austin. Par jet aller-retour de casquette à l’arrivée du GP des Etats-Unis, dans une salle où ils se préparaient pour le podium, ils ont révélé l’inconciliable. L’Allemand s’était fait coincer par le Britannique au départ, et lui avait cédé sa première place. Sous la pression, il avait craqué en fin de course, ouvrant la route du titre à l’Anglais. Rosberg, malmené, défait, était renfermé dans son mutisme quand il reçut sa casquette Pirelli d’un geste qu’il perçut comme condescendant. Il l’a renvoya aussi sec, ce qu’Hamilton fit mine d’ignorer. Dorénavant, chacun s’occupera de ses affaires...

14. Contre vents et marées, le PSG franchit un palier

Il y a des injustices qui transcendent une équipe. En huitième de finale retour de Ligue des champions à Chelsea, le PSG était bien mal embarqué après l'ouverture de Gary Cahill à la 81e minute. Peu de temps pour revenir et pas de Zlatan Ibrahimovic, injustement expulsé dès la 32e minute. Mais les Parisiens ont livré une performance héroïque. Sur un corner d'Ezequiel Lavezzi, à peine entré, David Luiz a égalisé (86e) et arraché la prolongation après le nul (1-1) de l'aller. Encore menés sur un penalty d'Eden Hazard (96e), les joueurs de Laurent Blanc ont montré toute leur force de caractère. Thiago Silva a signé le but de la qualification, de la tête sur un corner de Thiago Motta (2-2, 114e). Un succès référence, tant au niveau du résultat que du contenu.

13. Les 37 points de Klay Thompson en un quart-temps

Il y a dans la vie des instants de grâce où tout vous sourit. Klay Thompson pourrait en témoigner. Ce 23 janvier lors d'un match remporté par les Warriors contre Sacramento (126-101), l'allier de Golden State n'a pas touché terre pendant de longues minutes. Au troisième quatre-temps, il est monté sur son nuage pour inscrire 37 des 41 points de son équipe ! Il a réussi ses 13 tirs tentés lors de cette période, dont neuf à trois points! Il a amélioré de quatre points le record du quart-temps le plus prolifique en NBA établi par Carmelo Anthony et George Gervin (33 pts). Au final, Klay Thompson a fini avec 52 points en… 33 minutes. Mais c’est bien son moment de grâce du troisième quart-temps qui restera dans les mémoires.

12. Le coup de patte de Federer

Roger Federer n'a pas gagné de Grand Chelem depuis trois ans et demi mais le Suisse a encore évolué à un niveau remarquable en 2015, l'année de ses 34 ans. Parfois, il a même sorti quelques coups de raquette à couper le souffle. Aucun, sans doute, n'a davantage scotché que son passing de revers en demi-finale de Wimbledon face à Andy Murray. Dans le dernier jeu de ce match éclaboussé de toute sa classe et remporté en trois sets, il a délivré en bout de course ce coup qui ne peut pas s'apprendre, laissant le Centre court entre hébétude et admiration.

11. L'hommage de l'Eden Park

Un stade bondé, chant de deuil maori, un haka d'une puissance saisissante exécuté par les All Blacks, d'hier ou d'aujourd'hui, le cercueil porté par Frank Bunce ou Michael Jones... La cérémonie d'hommage à Jonah Lomu à l'Eden Park, quelques jours après la mort de la légende du rugby néo-zélandais, a été à la hauteur de la figure de l'ancien ailier. Un moment fort, poignant. Un hommage rendu, au-delà de ceux présents à l'Eden Park, le temple du rugby, par tout un pays. C'était le meilleur endroit pour lui dire adieu.

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