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Etape 6 : les déclarations
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Publié 05/01/2005 à 17:00 GMT+1
Voici ce qu'ont dit McRae (Nissan), Alphand (Mitsubishi), Despres (KTM), Meoni (KTM) et Frétigné (Yamaha) à l'arrivée de l'étape 6 du Dakar 2005, mercredi.
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Colin Mc Rae (Nissan, abandon - accident) : "Le vent de sable était surtout gênant au début de l'étape, c'était très difficile de deviner le sol, mais à la fin je n'avais aucun problème de visibilité. Cette bosse n'avait pas l'air très méchante. J'ai fait une erreur d'interprétation."
Bruno Saby (Volkswagen, 3e et nouveau leader) : "Je suis heureux d'avoir pu prendre la tête du rallye avec le troisième temps sur cette spéciale difficile. Malgré d'énormes trous dans la piste, le rythme a été vraiment soutenu. Nous avons seulement eu une crevaison à l'arrière gauche."
Luc Alphand (Mitsubishi, 4e) : "Le vent lève une pellicule de sable sur la piste qui cache les pièges, C'est le même phénomène avec la neige. On ne voit pas les cailloux. On voit mal certains sauts."
Jean-Louis Schlesser (Schlesser, 5e) : "C'est un peu comme si on roulait dans le brouillard. On a fait pas mal de kilomètres à 180 km/h, voire 190, avec une visibilité extrêmement réduite."
Nasser Saleh Al-Attiyah (BMW, 6e) : "Je suis vraiment très heureux, s'exclame le Qatari à l'arrivée de la spéciale. J'ai pris le départ en 6e position et cette fois, j'ai pu attaquer. Colin, Giniel et Robby ont eu des problèmes. Colin (McRae) était en tête de la course et son accident démontre à quel point cette course peut être difficile. La spéciale était très rapide mais notre voiture est vraiment très puissante même s'il nous manque la vitesse de pointe des Mitsubishi d'usine."
Jutta Kleinschmidt (Volkswagen, 7e) : "Avec le vent violent et, donc, une mauvaise visibilité, il fallait vraiment être très vigilant. Lorsque nous avons mal réceptionné un saut, un pneu a déjanté. Nous avons changé la roue et sommes très heureuses d'être troisièmes ce soir."
Juha Kankkunen (Volkswagen, 10e) : "Une bonne journée pour nous. Cette spéciale m'a plu, elle a été très rapide et exigeante. Mais nous n'avons couru aucun risque - rallier l'arrivée était beaucoup plus important sur cette première étape de sable."
Fabrizio Meoni (KTM, vainqueur de l'étape motos) : : "Le rythme lors des 250 premiers kilomètres jusqu'au ravitaillement fut très élevé, je me suis dit que j'étais trop vieux pour continuer à jouer ce jeu-là. Ensuite nous avons abordé la navigation et j'ai pu reprendre beaucoup de temps sur les autres concurrents. Vers la fin de la spéciale, mon bib mousse s'est détérioré et j'ai demandé à Alfie de rester derrière moi au cas où j'aurais un problème."
Cyril Despres (KTM, 4e et nouveau leader) : "Ce matin, Coma et Caldecott ont dû nous prendre 6 ou 8 minutes, la piste était rapide et sans réelle navigation, ils ont semblé voler !
Ensuite après le ravitaillement, il y a eu 50 Km de navigation très technique et ils ont perdu tout ce qu'ils avaient gagné dans la première partie. En ce qui me concerne j'ai commis une erreur de navigation, je suis allé trop loin à gauche au niveau du Chott, mais je ne m'en sors pas trop mal au final. Le parcours d'aujourd'hui était bien moins renseigné en termes de points GPS que les années passées, dans ce contexte, la navigation devient cruciale. Il y a des écarts de 150 Km entre deux points GPS et à ce niveau la course peut basculer très vite, cela promet un Dakar très intéressant !"
Alfie Cox (KTM, 3e) : "Fabrizio est sans aucun doute la star de la journée. Bien que Caldecott et Coma aient pris une bonne avance dans la première partie, Fabrizio les a remontés ensuite en naviguant brillamment. Je ne sais pas comment il fait pour être aussi fort, la façon dont il lit et interprète le road book semble surnaturelle."
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