Les filles ont eu beau tenter de faire du lobbying et même effectuer des recours auprès de la Justice canadienne. Rien n'y a fait. Les portes du sautoir de Whistler leur sont restées fermées. Fin décembre, la Cour suprême du Canada a définitivement refusé d'examiner une requête visant à obtenir leur participation aux JO.
Si le tribunal a reconnu que les sauteuses à ski étaient victimes de discrimination, il a aussi estimé que le comité organisateur des Jeux (COVAN) n'était pas responsable du choix des disciplines admises par le Comité international olympique et que la justice canadienne n'était pas compétente pour intervenir. En 2006, le CIO avait rejeté la candidature du saut à skis féminin, estimant que cette discipline ne possédait pas encore suffisamment d'athlètes de haut niveau pour garantir des performances "olympiques".
Maintenant, leur combat concerne les JO 2014 de Sotchi. Et certains signes peuvent leur donner espoir d'être présentes en Russie. En septembre, la Fédération internationale de ski a ainsi proposé au Comité international olympique d'inclure le saut à skis féminin dans le programme des Jeux de 2014. Le CIO a répliqué en se disant "disposé à envisager son éventuelle admission". L'organisation des premiers Mondiaux féminin, en 2009, est un pas important à porter au crédit de cette discipline. Enfin, le CIO a inclus le saut à skis féminin dans sa première édition des JO d'hiver de la jeunesse en 2012, afin de "soutenir son développement et de contribuer à apporter plus de participants à ce sport".
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AFP






















Le saut féminin n'est pas une nouveauté, ça existait déjà avant la 1e guerre mondiale!
Aujourd'hui, en Allemagne et Autriche, les épreuves féminines réunissent autant de spectateurs que les compétitions masculines.
Donc OUI AU SAUT FEMININ AUX JO!Le 12/02/2010 à 23:05
Qu'on arrête cet égalitarisme à outrance. On a essayé en cyclisme, y avait personne au bord des routes.
N'essayons pas en saut à ski.Le 11/02/2010 à 22:30