FED CUP - Demi-finale
Italie-France 1-1
LE PROGRAMME à partir de 12h00
Amélie Mauresmo (FRA) - Mara Santangelo (ITA)
Tatiana Golovin (FRA) - Francesca Schiavone (ITA)
Nathalie Dechy/Séverine Brémond (FRA) - Roberta Vinci/Mara Santangelo (ITA)
Amélie, c'est toujours très compliqué face à Francesca Schiavone, on l'a encore vu aujourd'hui...
AMELIE MAURESMO : "C'est vrai que tous les matches que l'on a joués jusqu'à présent ont été très disputés. Aujourd'hui, je n'ai pas été à la hauteur."
Comment expliquez-vous ces passages à vide ?
A.M. : "La confiance n'est pas vraiment au rendez-vous depuis plusieurs mois. Forcément, je m'expose à des moments où le manque de confiance est beaucoup plus flagrant, surtout en fin de premier set."
On vous a vu pester contre vous pendant le match...
A.M. : "Oui, j'ai essayé de me secouer, de me remuer, de m'encourager. J'ai essayé beaucoup de choses mais il n'y a pas grand-chose qui a fonctionné."
Est-ce parce que vous pêchez physiquement que votre confiance diminue ?
A.M. : "Non, je ne crois pas. Aujourd'hui, cela va bien physiquement. Malheureusement au niveau de la tête, c'est très difficile et le tennis n'est pas au meilleur niveau."
Décidemment, la terre battue n'est pas votre surface de prédilection ?
A.M. : "On a vu qu'à Wimbledon cette année ce n'était pas beaucoup mieux."
Etes-vous capable de dire « je ne suis pas dans le coup, je préfère céder ma place demain ?
A.M. : "Là, on est juste après le match, je vais rentrer à l'hôtel. On va se parler tranquillement avec Georges et ensuite tous ensemble au dîner. A froid, c'est toujours un petit peu mieux."
Par rapport à ce qui s'est passé aujourd'hui, peut-il y avoir un changement dans la stratégie de l'équipe ?
A.M. : "On en parlera. A un moment, il faut aussi faire parler l'orgueil et essayer de repartir sur de bonnes bases demain."
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