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Les certitudes d'Hingis
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Publié 23/01/2006 à 07:15 GMT+1
Martina Hingis, triple vainqueur de l'Open d'Australie et triple finaliste lors de ses six dernières participations, s'est qualifiée pour les quarts de finale, lundi, en battant l'Australienne Samantha Stosur en deux sets dont un tie-break. Après 3 ans d'
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Crédit: Eurosport
OPEN D'AUSTRALIE - Huitièmes de finale
>Tableau dames
Martina Hingis (SUI/wc) bat Samantha Stosur (AUS) 6-1, 7-6(10/8)Prochaine adversaire : Clijsters.
Un Australien en seizièmes de finale et une Australienne en huitièmes, le bilan est pauvre pour le tennis du pays organisateur du premier tournoi du Grand Chelem. Ce lundi, le soutien du public du Rod Laver Arena et la détermination sans complexe de Samantha Stosur n'ont pas fait la différence face à la grande star de Melbourne des années fin 90/2000, Martina Hingis.
Après un premier set expédié en 23 minutes grâce à deux breaks à 3-1 et 5-1, la Suissesse semblait avoir le match en main. Déplacement optimisé, jeu dans la diagonale revers et bon tempo, elle avait réussi à se mettre à l'abri du coup droit de Samantha. Cette dernière privée d'accélération de ce côté-là, a donc tenté d'exploiter le seul gros point faible de la "revenante" : la seconde balle. Martina a breaké deux fois dans la seconde manche mais s'est fait débreaké deux fois de suite. Son troisième break à 4-3, confirmé à 5-3, paraissait être le bon.
Le masque au moment de conclure
Mais la fatigue ou le stress aidant, Hingis a soudainement perdu son ascendant dans l'échange. Un masque de douleur sur le visage, elle perd son avantage et doit composer avec le coup droit de Stosur redevenu décisif dans le tie-break. A 3/5, Samantha commet quelques fautes inutiles et voit le set et le match lui échapper dans une ambiance électrique à 10/8 pour son illustre adversaire.
A 25 ans, Martina est donc en train de gagner son pari. Son niveau équivaut approximativement à celui d'une joueuse du Top 30 voire Top 20, mais son expérience et son talent naturel lui permettent de rivaliser avec les meilleures pour l'instant en terme d'efficacité. Comme Kim Clijsters, attentive au retour de sa future adversaire, l'a remarqué : la championne helvète traverse bien la balle, ses frappes sont "propres". Mais la tension d'un quart de finale du Grand Chelem pourrait venir perturber les certitudes tactiques de cette joueuse aguerrie, qui doit pourtant redécouvrir le circuit. Un paradoxe qui enchante les amateurs du tennis féminin.
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