Tennis - US Open
03/09/2010 - 14:20 - Mis à jour le 03/09/2010 - 15:18Nadal en rodage

Peu convaincant lors des deux derniers Masters 1000, Rafael Nadal a mis le bleu de chauffe au cours des deux dernières semaines pour corriger les quelques lacunes entrevues. Des progrès entre-aperçus au premier tour, à confirmer au deuxième face à l'Ouzbek Istomin.
"Beaucoup de gens, moi compris, sont persuadés que sa meilleure chance de remporter l’Open, c’est aujourd’hui. Il a pris les mesures qui s’imposaient pour devenir un meilleur joueur. Alors oui, je pense qu'il peut remporter l'US Open"... Comme le prétend John McEnroe, Rafael Nadal n'a peut-être jamais été dans de meilleures conditions pour décrocher le dernier titre du Grand Chelem qui lui manque. Vainqueur à Roland-Garros et à Wimbledon, l'Espagnol a délogé le Roi Federer de son trône au sommet de la hiérarchie mondiale et se présente à New York en pleine possession de ses moyens. Une fraicheur qu'il n'a jamais connue à pareille époque au cours de sa carrière. Et pourtant, alors que tous les voyants sont au vert, tant au niveau physique que mental, le Majorquin peine à faire l'unanimité.
Lors de la tournée nord-américaine, à Toronto et Cincinnati, Rafael Nadal n'a pu cacher ses limites actuelles sur surface rapide. Même si depuis de nombreuses années, il s'est efforcé d'apporter des modifications à son jeu pour ne pas être une simple machine à gagner sur terre battue, les efforts consentis se sont avérés à double-tranchant. Ce qu'il a gagné en agressivité, il l'a perdu en régularité comme l'ont prouvé les 41 fautes directes commises face en quart de finale du Masters 1000 étatsunien lors de sa défaite face à Marcos Baghdatis.
"Je dois m'améliorer si je v eux avoir une chance", reconnaissait lui-même le numéro un mondial au soir de sa défaite face au Chypriote. Revers et service, tels étaient les deux compartiments de son jeu montrés du doigt, c'est pourquoi il s'est efforcé au cours des deux semaines précédant la dernière levée du Grand Chelem à mettre l'accent sur ces "deux points faibles". Un travail qui semble avoir porté ses fruits. Au premier tour face au Russe Gabashvili, Rafa a rendu une copie convaincante, ne cédant pas une seule fois son engagement. "J'ai bien servi, s'est ainsi félicité le Majorquin. J'espère que ça va continuer comme ça. Le service n'est pas mon meilleur coup mais je sais que si je veux avoir une chance de gagner ce tournoi, il faut que je serve bien". "Mon coup droit marche bien et mon revers va mieux que ces dernières semaines", a-t-il prévenu. Prochain test grandeur nature face à l'Ouzbek Denis Istomin, finaliste la semaine passée à New Heaven...















Vous êtes authentifié comme journaliste :
Commentaires
Actualiser
77 Au 86 sur 86