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L'AMA et l'AIU ne feront pas appel pour Coleman

L'AMA et l'AIU ne feront pas appel pour Coleman
Par AFP

Le 04/09/2019 à 09:30Mis à jour Le 04/09/2019 à 19:18

L'Agence mondiale antidopage (AMA) et l'Unité d'intégrité de l'athlétisme (AIU) ont annoncé mercredi qu'elles ne feraient pas appel du cas Christian Coleman, le sprinteur américain blanchi lundi par l'Agence antidopage américaine (USADA) alors qu'il était menacé de deux ans de suspension pour manquements aux obligations de localisation.

C'est officiel : l'Agence mondiale antidopage (AMA) a annoncé qu'elle ne ferait pas appel du cas Christian Coleman, menacé de deux ans de suspension pour manquements aux obligations de localisation mais finalement blachi. "L'AMA ne fera pas appel dans ce cas", a écrit l'instance dans un message transmis à l'AFP. L'Unité d'intégrité de l'athlétisme (AIU) a également annoncé mercredi qu'elle ne ferait pas appel. L'organe de la Fédération internationale chargé entre autres de la lutte antidopage, a annoncé sa décision dans un communiqué.

Coleman, 23 ans, nouvelle star du sprint, a bénéficié d'une erreur commise par l'Usada dans l'enregistrement des trois contrôles inopinés supposément manqués sur douze mois. L'instance américaine avait initialement indiqué que Coleman avait contrevenu aux règles de localisation le 6 juin 2018, le 16 janvier 2019 et le 26 avril 2019, "parce qu'il ne se trouvait pas à l'adresse qu'il avait indiqué".

Coleman a contre-attaqué

Mais Coleman a fait valoir, en s'appuyant sur un règlement de l'AMA (Standard international pour les contrôles et les enquêtes), que sa première infraction datait du 1er avril 2018 et non du 6 juin 2018.

L'Usada, après avoir consulté l'AMA, a donc déduit de ce règlement que Coleman avait commis non pas trois mais deux infractions en douze mois, et a décidé lundi de blanchir l'athlète, qui pourra finalement participer aux Mondiaux d'athlétisme de Doha (27 septembre-6 octobre).

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