Basket : Tony Parker favorable à "une fusion ou un partenariat" entre la NBA et l'Euroligue
Par Clément Lemaître
Publié 19/03/2025 à 21:41 GMT+1
Dans un entretien accordé mercredi à L’Équipe, Tony Parker, le patron de l'ASVEL et ex-joueur des Spurs, s'est déclaré favorable à "une fusion ou un partenariat" entre la NBA et l'Euroligue. "Il ne faut pas s'y tromper : soit on trouve un accord, soit la NBA viendra seule", a notamment souligné l'ancien meneur de l'équipe de France.
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Video credit: Eurosport
Tony Parker, propriétaire de l'ASVEL, l'un des 13 clubs actionnaires de l'Euroligue, s'est dit mercredi favorable à "une fusion ou un partenariat" entre l'entité qui organise la plus grande compétition européenne et la NBA pour son projet d'implantation sur le Vieux continent.
Parker : "C'est un moment clé pour le basket européen"
Le meilleur basketteur français de l'Histoire, quadruple champion NBA avec San Antonio, est d'ailleurs un relais de la ligue nord-américaine sur ce sujet, qui agite le basket européen depuis un an environ : "La NBA m'a contacté, oui, et je participe aux discussions. Mais en raison de clauses de confidentialité, je ne peux en dire plus. C'est un moment clé pour le basket européen", a déclaré Parker dans un entretien publié mercredi par L'Equipe.
"J'ai eu une réunion avec Adam Silver (patron de NBA) et Mark Tatum (le N.2). Il s'agissait de parler basket européen et de ramener tout le monde à la table : NBA, Euroligue et FIBA (Fédération internationale)", a-t-il ajouté. Selon Parker, l'Euroligue et la FIBA, qui organisent des compétitions européennes rivales depuis 2000, ont tout intérêt à s'entendre avec la puissante ligue nord-américaine.
"Il ne faut pas s'y tromper : soit on trouve un accord, soit la NBA viendra seule. Il faut imaginer une fusion ou un partenariat" estime ainsi l'ancien meneur des Bleus (181 sél.), pour qui "le basket européen peut changer de dimension" grâce à la manne financière de la ligue nord-américaine, assise à partir de la saison prochaine sur 76 milliards de dollars (environ 73 milliards d'euros) de droits télévisés (jusqu'en 2036).
"On ne peut pas se passer de la NBA. On aimerait y participer, mais le but est qu'on allie nos forces, pour faire un truc jamais vu auparavant, tout en s'assurant qu'aucun club historique européen ne soit laissé sur le côté" a-t-il encore souligné.
Adam Silver, le "commissioner" NBA, ne fait plus mystère de la volonté de la ligue d'investir le marché européen, même si la forme d'une telle implantation reste très floue. "La raison pour laquelle nous avançons prudemment est que nous souhaitons respecter l'écosystème actuel du basket" avait-il déclaré en janvier lors de sa venue à Paris pour les deux matches San Antonio-Indiana délocalisés dans la capitale française.
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