Kidd à l'heure du choix

Jason Kidd détient à lui seul une partie des clés du marché des transferts en NBA. Libre de tout contrat le 1er juillet, le meneur des Nets est le free agent le plus courtisé de la Ligue. Annoncé un peu partout, notamment à San Antonio, il pourrait cepend

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Crédit: Eurosport

Après sa deuxième défaite en deux ans en Finales NBA, Jason Kidd assure que sa seule priorité est pour l'heure de sillonner les Parcs d'attraction américains avec sa famille. "Pour commencer, j'hésite encore entre Dysney World ou Sesame Park (situé en Pennsylvanie)", plaisante Kidd. Mais c'est un autre choix, bien plus important, que la superstar de New Jersey devrait être amené à effectuer prochainement.
L'ancien Maverick arrive au terme de ses deux ans de contrat avec les Nets. Le 1er juillet, il sera donc libre de tout mouvement. Les spéculations les plus folles circulent dans la presse américaine quant à son avenir. "Ma décision sera basée sur un seul argument: je veux gagner le titre", prévient JK. Pour des raisons familiales, Kidd aimerait rester chez les Nets. Il y a trouvé à la fois une équipe compétitive, et un cadre de vie qui lui convient.
10 millions la saison
Mais à 30 ans, il ne veut plus se contenter de perdre en finale. Kidd veut gagner. Or si New Jersey survole depuis deux saisons la Conférence Ouest, il semble que l'équipe de Byron Scott n'ait pas les reins assez solides pour aller plus haut. Alors Kidd pourrait se tourner vers la Conférence Ouest, notamment vers San Antonio. Pour deux raisons. D'abord parce que les Spurs sont champions en titre, ensuite parce qu'avec les départs de Steve Smith et David Robinson, ils vont disposer d'une manne financière propre à attirer une star.
Car Kidd coûte cher. Peur de franchises peuvent s'aligner sur ses émoluments actuels (10 millions de dollars lors de la dernière saison). New Jersey lui a déjà fait une nouvelle proposition de contrat. Du côté des Nets, on serre les fesses, car la perte de Kidd signifierait l'écroulement de tout ce qui a été bâti depuis deux ans. "Pour nous, il est tout. Il nous a appris à jouer au basket", dit simplement Richard Jefferson pour résumer l'impact du divin chauve.
Seule certitude, Kidd veut prendre son temps. Il se sait en position de force pour négocier, et n'a pas l'intention de précipiter les choses. Aujourd'hui, malgré la défaite face aux Spurs et les propositions alléchantes, on peut penser que New Jersey ("mon premier choix", rappelle Kidd) tient toujours la corde. Mais comme le dit le meilleur meneur de la Ligue en guise de conclusion, "des choses complètement dingues peuvent parfois se passer en NBA"...
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