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"Si nous sommes à 100%..."
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Publié 21/02/2006 à 11:00 GMT+1
Ferréol Cannard sera l'un des quatre relayeurs à défendre les couleurs de la France lors du 4 x 7,5km. Même s'il voit les Allemands et les Norvégiens devant, il estime également que la France peut rééditer sa performance de Salt Lake : décrocher une médai
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FERREOL CANNARD, nous arrivons à la fin des Jeux. Qu'attendiez-vous de cette expérience ?
F.C. : "Mon objectif premier est le relais. En arrivant à San Sicario, je ne savais pas si j'y prendrais part. Mais je me suis préparé en priorité pour cette course. Le relais est ma plus grande chance de médaille, alors il faudra répondre présent lors du 4 x 7,5km. La première partie du parcours me convient bien, avec des petites bosses et une descente technique. La fin est plus difficile avec une grande partie en profil montant. C'est là que les écarts se feront.
Quelle est l'ambiance au sein du relais tricolore ?
F.C. : Elle est très bonne. Nous essayons de nous soutenir les uns les autres, et de travailler ensemble. Raphaël n'a pas pu participer à tous les stages avec nous cette année, car il habite en Norvège. Mais il était présent sur les plus importants. Il apporte énormément à l'équipe, et je pense que c'est réciproque. Il est revenu dans l'équipe au niveau de la structure "glisse". Je vous rassure, tout se passe bien lors des stages.
L'équipe de France a montré en Coupe du monde qu'une médaille était jouable à Turin...
F.C. : Oui, c'est vrai. Bon, vu le niveau des Allemands et des Norvégiens cette année, et plus particulièrement depuis le début de ces Jeux, le titre sera vraiment pour une équipe très forte. Je pense que ces deux nations sont les mieux armés pour remporter le titre. Tout peut bouger très vite en fonction de qui est aligné. Andresen est capable du meilleur mais aussi du pire (sourires). Après si nous sommes à 100%, nous pourrons jouer les premiers rôles, et avec un peu de réussite&hellip Mais ne faisons pas les difficiles. Une médaille serait déjà très bien !
Pensez-vous qu'il y ait du dopage dans le biathlon ?
F.C. : Il y en a sûrement eu (ndlr : dernier cas de dopage remonte à l'an 2000 avec deux Biélorusses). Maintenant, il faut savoir que les contrôles sont assez stricts sur le circuit. Les tricheurs ont peur. Aujourd'hui, je ne pense pas qu'il y ait encore du dopage, ou s'il y en a, il n'est pas généralisé. Il y a des imbéciles même dans le biathlon.
Enfin, possédez-vous un objet porte bonheur ? Un bout de noix de coco accroché à la carabine par exemple ? Il paraît que vous adorez ça.
F.C. : (Rires). Je ne suis pas du tout superstitieux. Concernant la noix de coco, je préfère la manger que de l'accrocher à ma "cara" en effet."
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