Sow: "Jusqu'au bout"

Vainqueur héroïque du Cubain Yordenis Ugas, Daouda Sow se projette immédiatement vers la finale qu'il disputera dimanche. Il est également revenu sur ses précédentes années qui lui ont permis d'avoir la possibilité de décrocher la finale olympique.

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Crédit: Eurosport

Une place en finale après avoir battu un champion du monde cubain, c'est exceptionnel ?
Daouda Sow: On a réalisé une partie de l'objectif. La qualif pour les Jeux, c'est passé, la médaille c'est passé. Maintenant, on va aller jusqu'au bout. J'ai arrêté la boxe pendant un an pour des raisons personnelles, puis je suis revenu.
Avez-vous douté quand vous étiez mené à mi-combat ?
D.S: Non, je n'ai pas douté. C'est un être humain. Je savais que physiquement il n'était pas au top.
Connaissez-vous votre futur adversaire, le Russe Alexey Tishchenko ?
D.S: Je connais le Russe de nom mais je ne l'ai jamais rencontré, mais je l'ai beaucoup observé. C'est le numéro un. Ce ne sera pas aussi facile mais on va faire la différence.
Est-ce que cela vous agace quand on dit à votre sujet que c'est une surprise ?
D.S: Oui ça m'agace car ce n'est pas une surprise. Brahim (Asloum) m'a dit: "Personne ne m'attendait et j'ai battu les meilleurs". Si cela a été possible en 2000 pourquoi pas en 2008. C'est le travail depuis des années. Quand j'ai arrêté la boxe c'était pour travailler. C'est une fierté quand des petites de 9 ans viennent me demander des autographes maintenant. La boxe c'est une école de la vie".
Vous avez dédié votre victoire à Lilian Thuram en faisant le même geste que lui lors de son match contre la Croatie à la Coupe du monde 1998 ?
D.S: Je l'apprécie pour son charisme, sa personnalité. J'ai dédié aussi ma victoire à Alexis Vastine (éliminé en demi-finales). Quand il a perdu, j'ai eu des larmes pour lui.
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