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Tony Yoka bat Ali Baghouz par arrêt de l'arbitre au 2e round

Yoka était "plein d'envie" et il a été expéditif face à Baghouz

Le 16/12/2017 à 22:39Mis à jour Le 17/12/2017 à 18:23

Tony Yoka a gagné son troisième combat chez les pros face au Belge Ali Baghouz par arrêt de l'arbitre au 2e round, samedi soir à la Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt.

Le combat a tourné à la démonstration. Attendu au tournant pour son troisième combat chez le professionnels, Tony Yoka a remporté sans forcer son duel face au Belge Ali Baghouz, samedi soir, à la Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt.

Très largement supérieur à son adversaire, visiblement pas apte à disputer un combat de ce niveau, le champion olympique français a remporté le duel après arrêt de l'arbitre à la troisième reprise. Le voilà donc invaincu pour sa première année chez les pros. C'était son objectif.

Très largement dominé par Yoka, Baghouz n'a lui opposé aucune résistance lors de cette opposition; que l'on savait déséquilibrée mais peut-être pas autant. Mis à terre à quatre reprises dans les deux premiers rounds, le Belge, n'a pas résisté à la puissance de Yoka, très largement au-dessus dans ses déplacements et dans les plans de frappes. Trop bon, seul sur le ring même, le Tricolore n'a d'ailleurs reçu que deux coups à la tête samedi soir et aucun au corps. Sa victoire a été totale techniquement parlant.

"Je suis arrivé plein d'envie"

Très moyen face à l'Américain Jonathan Rice en octobre dernier, un adversaire qu'il n'avait battu qu'aux points, Yoka s'est montré satisfait de ce succès éclair devant un public francilien acquis à sa cause. "C'est vrai que la dernière fois c'était assez compliqué pour moi comme j'ai dit. Voilà, j'ai changé du tout au tout. J'ai changé de coach, je suis parti aux Etats-Unis. J'ai tout changé, donc cela a mis du temps à se mettre en place", a expliqué Yoka au micro de Canal + juste après son succès. "J'ai mis du temps à m'adapter. Je n'ai pas autant brillé que je l'aurais voulu sur le dernier combat. Donc je suis arrivé aujourd'hui plein d'envie et j'avais à cœur de donner un beau spectacle."

On ne s'attendait pas à un grand combat, mais peut-être pas à quelque chose d'aussi expéditif. Pour Baghouz, cette défaite a d'ailleurs ressemblé à deux gouttes d'eau à son combat de reprise perdu en novembre dernier. Touché par un direct du gauche du Congolais Martin Bakole, le boxeur de 29 ans avait cette fois perdu son combat juste avant la fin du premier round. Après quatre années d'inactivité, ce retour n'a pas été fructueux. Ce n'est pas Yoka qui s'en plaindra.

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