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CIO: Tony Estanguet toujours dans l'attente pour la Commission des athlètes

CIO: Toujours l'attente...
Par Eurosport

Le 30/12/2012 à 22:41Mis à jour Le 31/12/2012 à 14:27

Elu en août mais en attente de la décision du TAS, Tony Estanguet ignore toujours s'il pourra bientôt faire son entrée à la Commission des athlètes du CIO.

Tony Estanguet espère toujours entrer à la Commission des athlètes du Comité international olympique. Cet été, le Français a figuré parmi les quatre heureux élus sur 21 candidats, à l’issue du vote qui a eu lieu en marge des Jeux de Londres. Le céiste français avait été élu en même temps que la spécialiste slovaque de tir Danka Bartekova, la nageuse zimbabwéenne Kirsty Coventry et le rameur australien James Tomkin Mais le processus d'élection s’est ensuite retrouvé bloqué en raison du dépôt d'une nouvelle réclamation qui émane du Japon et de Taiwan.

Ces deux pays ont en effet fait appel auprès du Tribunal arbitral du sport pour contester le résultat de cette élection. Le candidat japonais, arrivé en tête, avait été disqualifié suite à une première plainte, tout comme le Taïwanais. Si, en appel, leur recours était entendu et qu’ils étaient rétablis dans le vote, Tony Estanguet, arrivé quatrième, serait écarté de la Commission des athlètes. Mais près de cinq mois plus tard, l’affaire est toujours en stand-by.

" Le mouvement olympique, c’est ma deuxième famille "

Lorsque nous l’avons contacté la semaine dernière, Tony Estanguet avouait ne plus trop savoir à quel saint se vouer. "Même pour moi, explique-t-il, ça devient difficile à suivre. Aux dernières nouvelles, la décision pourrait être rendue mi-mars ou fin mars. Les audiences sont calées pour la fin janvier, au plus tard la mi-février." Mais celles-ci ont déjà été repoussées plusieurs fois. A l’issue de ces auditions, le TAS devrait rendre son verdict dans un délai de quelques semaines. Au total, il se sera donc écoulé plus de six mois depuis l’élection…

Quoi qu’il arrive, Tony Estanguet entend bien se consacrer au Mouvement olympique dans les années à venir. "J’ai envie de donner du sens à ce que j’ai vécu. Cela passe toujours par le mouvement sportif. Soit au niveau international, si j’intègre la Commission des athlètes du CIO, soit, quoi qu’il arrive, au niveau du CNOSF. Le mouvement olympique, c’est ma deuxième famille, je m’y sens bien, j’y suis à l’aise et je pense avoir une certaine légitimité", explique-t-il.

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