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"Un vélo plus propre"
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Publié 07/02/2007 à 15:00 GMT+1
S'il a des ambitions sportives, Thomas Voeckler espère aussi que le cyclisme ira mieux après les scandales de 2006. A l'image de Bouygues Telecom et de son manager, Jean-René Bernaudeau, l'Alsacien incarne le franc-parler et le panache de la formation ven
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Crédit: Eurosport
THOMAS VOECKLER, quelles seront les nouveautés de votre programme ?
T.V. : Je vais aller disputer le Giro. Je l'ai couru une seule fois, en 2001. Avec Paris-Nice et donc deux grands tours (Italie et France), la saison est bien articulée. Mais ce sont des courses qui demandent beaucoup d'énergie, tant physiquement que mentalement. Je disputerai donc moins de classiques que ces dernières années. Après Paris-Nice et Milan-Sanremo, j'observerai une petite coupure puis ce sera le Tour du Pays basque, l'Amstel (Gold Race), la Flèche Wallonne et le Giro. J'aime le vélo, il ne se résume pas au seul Tour de France. C'est ma philosophie: courir et essayer de gagner.
Qu'attendez-vous de cette saison sur le plan personnel ?
T.V. : Sur une course ProTour, avec la haute montagne et les contre-la-montre, je ne vais pas me fixer d'objectif très précis. Le contrat serait plus que rempli au Giro avec une victoire d'étape.
Comment vivez-vous les scandales à répétition ?
T.V. : On espère que les gens font confiance aux coureurs qui pratiquent le vélo de manière saine. Il faut parfois avoir le moral pour continuer. J'espère surtout qu'on ira jusqu'au bout pour savoir (dans l'affaire Puerto, ndlr). Ce que je veux, c'est que le vélo soit le plus propre possible, que le public ne soit pas floué. Je ne suis pas naïf, je ne m'attends pas à ce que tout soit rose du jour au lendemain. Mais j'attends que cela aille de mieux en mieux.
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