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Les échos du Tour
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Publié 22/07/2005 à 11:00 GMT+2
Tout au long du 92e Tour de France, retrouvez quotidiennement les dernières infos et les principaux échos concernant l'actualité de la Grande Boucle. Blessures, petites phrases, tout est là.
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Legeay calme le jeu
Chaque jour apporte son lot de réactions. Après Alexandre Vinokourov mercredi, Christophe Moreau jeudi, c'est au tour, vendredi, du directeur sportif du Crédit Agricole, Roger Legeay, de donner son avis sur les rumeurs annonçant le cycliste kazakh de la T-Mobile dans son équipe la saison prochaine.
Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la langue de bois est de rigueur. Legeay n'a pas souhaité rentrer dans la polémique en évitant de commenter les propos tenus par Moreau : "Je n'ai pas envie d'alimenter la polémique. Christophe s'est exprimé, visiblement, il avait des choses à dire et c'est très bien. Je ne peux pas lui reprocher ça."
Selon Legeay, rien n'est fait aujourd'hui, les contacts avec les agents du Français n'étant pas rompus. Le directeur sportif a indiqué qu'aucune décision ne serait prise avant le 6 août. Aux dernières nouvelles, Christophe Moreau aurait proposé ses services à la Liberty Seguros de Manolo Saiz.
Merckx pas à la fête
Le Belge Axel Merckx avait à coeur de se montrer le 21 juillet, jour de fête nationale dans le plat pays. Parti dans la bonne échappée, le coureur de Davitamon-Lotto ne se classera finalement que troisième à l'arrivée. Une arrivée marquée par un geste d'humeur et quelques paroles déplacées à l'encontre de Cédric Vasseur.
Merckx expliqua par la suite que le coureur Cofidis n'avait pas joué le jeu quand Marcos Serrano avait lâché le duo : "Serrano était le meilleur. Quand il est parti, Vasseur est resté dans ma roue et n'a pas voulu prendre de relais. Si vous souhaitez finir deuxième d'une étape du Tour, vous devez faire un minimum d'efforts", a déclaré un Axel Merckx aigri, se rappelant peut-être qu'il y a une semaine, il avait été battu par David Moncoutié, le jour de la fête nationale française. Encore une fois par un coureur de la formation Cofidis...
Lui aussi y a droit
Lance Armstrong semblait quelque peu énervé en montant sur le podium pour enfiler son 79e maillot jaune, jeudi sur l'aérodrome de Mende. La raison ? L'Américain de la Discovery Channel, comme quatre autres coureurs tirés au sort, a dû se plier à un contrôle sanguin inopiné, en plus du contrôle urinaire "réservé" au porteur du maillot jaune après chaque étape.
C'est la seconde fois que le Texan subit ce genre de contrôle, après celui du prologue de Noirmoutier-Fromentine, le 9 juillet dernier.
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