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Tour de Turquie - Andre Greipel: "Je dois avoir l'instinct"
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Publié 25/04/2013 à 15:51 GMT+2
Andre Greipel (Lotto-Belisol) a signé une nouvelle victoire jeudi sur les routes du Tour de Turquie. Mais l'Allemand, qui a perdu deux équipiers, a dû se débrouiller tout seul dans le sprint final. Dans ces circonstances, il doit laisser parler son instinct, explique-t-il.
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Diriez-vous que cette victoire a été plus difficile à obtenir que la veille?
A.G. : Oui, je pense parce qu'il y a eu une cassure devant très tôt. Nous nous sommes retrouvés à une cinquantaine dans le peloton dans la longue ascension. Tout le monde était sous pression. C'était vraiment une montée très difficile mais j'ai réussi à m'accrocher et à rester avec le peloton.
Racontez-nous le final…
A.G. : A la fin, tout le monde attaquait dans tous les sens. Nous avons fait notre part du travail avec d'autres équipes. Nous avons fait notre boulot. Je suis content d'avoir pu concrétiser tout ce travail collectif en gagnant.
Vous avez perdu deux équipiers dans des chutes, Olivier Kaisen et Jonas Vangehcten. Cela a-t-il rendu votre tâche plus compliquée?
A.G. : Ce n'est jamais évident de perdre deux coureurs comme ça. D'autant qu'ils étaient très importants pour moi. Oli, c'est un gros moteur pour chasser derrière LES échappées et Jonas était là pour moi dans les sprints. Sans eux, clairement, c'est difficile.
Vous avez réussi à gagner deux étapes de façon un peu inhabituelle, sans bénéficier d'un train…
A.G. : J'ai toujours réussi à gagner des sprints par moi-même. Mais évidemment, pour moi, c'est plus facile de pouvoir compter sur le meilleur train du monde, avec des gars comme Adam Hansen, Jurgen Roelandts… Des coureurs qui vont beaucoup m'aider sur le Tour de France. Je sais que je peux leur faire confiance et que tout est plus facile quand ils sont là. Mais quand ils ne sont pas là, je dois avoir l'instinct suffisant pour mener mon propre sprint.
Physiquement, comment vous sentez-vous après quelques jours de course?
A.G. : Je sens que je suis de plus en plus frais. Je suis surpris d'en être là où j'en suis aujourd'hui.
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