La Petite Reine conserve. C’est en tout cas ce que tend à prouver la récente étude dévoilée lors du Congrès de la Société européenne de cardiologie qui a lieu jusqu’à mercredi à Amsterdam.

Cette étude basée sur l’observation de 786 cyclistes français engagés sur le Tour de France depuis 1947 et menée par Jean-François Toussaint de l’Irmes, Grégoire Rey (Inserm- CépiDC) et Eloi Marijon (Inserm) a révélé que l’espérance de vie des cyclistes du Tour de France était plus importante (6,3 années supplémentaires en moyenne) que celle observée dans la population masculine globale sur la période 1947-2012. “La mortalité (toutes causes) de ces sportifs de haut niveau est de 41% plus faible que celle des autres hommes vivant en France”, a commenté Jean-François Toussaint dans des propos rapportés par le journal Le Monde. Il a toutefois précisé que “cette augmentation de la durée de vie est valable pour toutes les tranches d’âge, sauf pour les moins de 30 ans qui ont la même mortalité que la population générale”. Une différence qui s’explique par une exposition accrue aux risques d’accidents chez les coureurs en activité.

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Plusieurs facteurs dont un mode de vie plus sain ou des prédispositions génétiques, sont évoqués par les chercheurs pour expliquer cette espérance de vie plus importante chez les coureurs cyclistes. Les chercheurs reconnaissent toutefois manquer de recul pour évaluer l’impact du dopage qui s’est fortement développé dans le cyclisme dans les années 1990, sur l’espérance de vie des cyclistes.

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