La 100e édition du Tour de France approche à grands pas. La fête populaire sera-t-elle épargnée cette année par les affaires de dopage ? A chaque fois, les révélations sont très retentissantes. Pourtant le cyclisme n’est pas le sport le plus touché par ce fléau.
Le cyclisme, sport le plus surveillé
Selon l’Agence Française de Lutte contre le Dopage (AFLD), le cyclisme n’arrive qu’à la sixième place des sports les plus touchés par le dopage. Étant donné que les cyclistes sont les sportifs les plus contrôlés (21,25% des échantillons), la proportion à trouver des tricheurs est donc beaucoup plus grande que dans le football. Alors que 1812 échantillons ont été analysés dans le milieu de la petite reine, seuls 548 l’ont été chez les professionnels du ballon rond. Cette donnée explique la deuxième position du football au classement de l’AFLD.
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Le rugby en tête de gondoles
La première place de cette classification est occupée par le rugby. C’est “le sport qui donne le plus haut pourcentage de cas positifs si nous tenons compte de toutes les molécules interdites présentes sur notre liste” a déclaré en mars dernier Françoise Lasne, directrice du département des analyses de l’institution, devant la commission d’enquête sur l’efficacité de la lutte contre le dopage du Sénat. Au début du mois, devant cette même assemblée, l’ex-joueur de rugby, Laurent Bénézech, a affirmé avoir été dopé aux corticoïdes à son insu lors du Mondial 1995. Auparavant, l’ancien international français ne s’était pas privé pour “comparer l’état sanitaire du rugby professionnel à celui du peloton cycliste dans les années 1990, avant que n’éclate le scandale de l’affaire Festina.” Des propos que Pierre Berbizier, l’ex-sélectionneur du XV de France juge “surréalistes“.
Les sports collectifs peu contrôlés
L’athlétisme complète ce podium dominé par le rugby et le football. Contrairement aux sports collectifs où les cocktails anabolisants sont légion, les athlètes sont plus calés en sciences pharmaceutiques et biologiques. Les tricheurs ont recours à des produits bien spécifiques comme le Mestérolone, l’Erythropoïétine ou les Glucocorticoïdes. Viennent ensuite en quatrième position le triathlon, en cinquième position le basket-ball et en septième position le handball. Le faible nombre de contrôles: 588 pour le rugby, 452 dans le handball et 394 pour le basket-ball, explique en partie ce classement.
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