Acteur important du paysage footballistique français, Jean-Michel Aulas ne pouvait rester indifférent à l’affaire des 200 millions d’euros qu’aurait réclamés le président de la FFF Noël Le Graët à l’AS Monaco pour lui permettre de conserver ses avantages fiscaux. Le président lyonnais, après la victoire de son équipe à Nancy (3-0) dimanche, a réclamé plus de dialogue. On sent bien dans ses propos que l’avance réclamée par la fédé ne l’a, sur le principe, aucunement choqué.
"J’aurais préféré qu’on négocie avant de prendre des décisions, on fait toujours comme cela dans le foot. Jean-Louis Campora est un de ces dirigeants qui a su apporter au football. Maintenant, c’est vrai que les conditions qui permettent à Monaco de jouer en Ligue 1 créent un écart. Les décisions gouvernementales et fiscales peuvent encore accélérer tout ça. Il doit y avoir moyen de trouver, quand on est de bonne volonté, des accords. Peut-être pas 200 millions d’euros, mais un petit peu moins. (…) Il y aura encore, pendant quelque temps, un jeu de négociations pas toujours transparentes avec Monaco. À chacun de défendre ses intérêts, mais il est important que la discussion intervienne."
Un accord ne devrait pas être trouvé avant un bon moment, compte tenu des positions diamétralement opposées des deux camps.
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