Coupe du monde des clubs I Le PSG, rincé mais déterminé après sa victoire contre Seattle : "La fatigue, on la ressent"

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Paris est lessivé mais Paris est qualifié. Le PSG a accompli sa mission en décrochant sa qualification pour les 8es de finale de la Coupe du monde des clubs grâce à sa victoire face aux Seattle Sounders lundi (0-2). Les Parisiens n’ont pas masqué une forme d’usure qui s’est ressentie sur l’ensemble de leur prestation. Mais cela n’altère pas leur détermination pour aller soulever le trophée.

Les joueurs du PSG ont battu Seattle (2-0) lors de la Coupe du monde des clubs 2025.

Crédit: Getty Images

La défaite contre Botafogo n’est déjà qu’un lointain souvenir. Le PSG n’en a fait qu’un accident de parcours en dominant les Seattle Sounders (0-2) pour assurer sa qualification en 8e de finale de la Coupe du monde des clubs. Cerise sur le gâteau, les Parisiens ont terminé à la première place du groupe B grâce à la victoire de l’Atlético de Madrid face à Botafogo (1-0). Ils ont ainsi gagné un jour de récupération supplémentaire. Tout sauf anodin.
Le PSG est rincé. C’était déjà latent dans ses difficultés à changer de rythme quand il s’était incliné devant Botafogo. Le constat était encore assez criant malgré la victoire contre Seattle. Empruntés en début de match, les Parisiens ont encore manqué de peps au moment d’accélérer les mouvements offensifs pour déstabiliser la défense des Sounders. Il leur a même fallu un petit brin de réussite pour débloquer la situation, sur une frappe de Vitinha déviée dans les filets par le dos de Khvicha Kvaratskhaelia.
Paris n’en a pas moins fait le job, avec les vertus inculquées par Luis Enrique. Un état d’esprit irréprochable, une débauche d’énergie constante dans le contre-pressing, une abnégation indéniable dans la volonté de donner du mouvement en phase offensive, entre autres. Mais physiquement, ça commençait quand même à tirer au sein des troupes de l’Asturien après ce 61e match depuis l’été dernier. "On a bien travaillé mais la fatigue à la fin de saison, on la ressent", a concédé Achraf Hakimi, désigné homme du match, au micro de DAZN.

La chaleur n’aide pas, la pelouse non plus

Les conditions n’aident pas. La chaleur accentue encore la fatigue et les joueurs doivent également fournir des efforts supplémentaires pour développer du jeu sur des terrains plus lents. "Ce n'est pas facile de jouer à l'extérieur, à l'étranger comme ça. L'état de la pelouse n'est pas comme en Europe et c'est difficile de jouer avec la fluidité que nous voulons", a souligné Luis Enrique, dans un constat partagé par Hakimi : "On sait que ce n’était pas facile de venir là. Il y a beaucoup de soleil, le terrain était un petit peu sec."

Paris connaissait la donne, et se savait encore plus attendu après son sacre en Ligue des champions. Mais ce PSG fait toujours preuve de la même résilience dans la difficulté pour se montrer à la hauteur de ses ambitions. "Il n’y pas de match facile, c’est la Coupe du monde et on sait que chaque match qu’on va jouer sera plus difficile, a rappelé Hakimi. On doit être concentré du début à la fin. On a montré notre caractère et qu'on mérite de gagner. On est prêt. On va continuer de bien travailler, bien récupérer et on veut continuer pour la suite."
Une deuxième place aurait condamné le PSG à jouer samedi. Qu’il termine premier lui permettra de se régénérer jusqu’à dimanche avant son 8e de finale à Atlanta. Où il pourrait enregistrer des renforts. Bradley Barcola a signé une entrée remarquable contre Seattle et pourrait intégrer le onze de départ après avoir été blessé en début de tournoi. Il y a aussi l’espoir d’un retour d’Ousmane Dembélé, dont l’état physique "s’est beaucoup amélioré" selon Luis Enrique. Il pourrait apporter un second souffle bienvenu au moment pour la dernière ligne droite. Paris en a bien besoin.
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