Coupe du monde 2026 | Brésil - Japon | Carlo Ancelotti les a guidés : "C'est un type exceptionnel"

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La Seleção n'a pas paniqué. Surpris par le Japon en première période, le Brésil a sérieusement changé de visage dans le second acte pour se qualifier pour les huitièmes de finale de Coupe du monde (2-1). Le discours de Carlo Ancelotti, à la mi-temps, a pris. La bande à Vinicius est revenue avec bien plus de maîtrise. Et beaucoup de confiance.

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Le Brésil est encore assez loin de ressembler à ce qu'il fut. En revanche, son succès arraché face au Japon, ce lundi soir (2-1) en seizièmes de finale de Coupe du monde a démontré qu'il avait, de plus en plus, des airs d'une équipe entraînée par Carlo Ancelotti. Malmenée, menée et souvent mise en danger en première période, la Seleção n'a jamais paniqué.
Elle a même semblé dégager une forme de sérénité, en deuxième période, lorsqu'elle est parvenue à resserrer les rangs pour étouffer les Samurai Blue. Comme si le discours du flegmatique italien, à la pause, avait redonné confiance à ses hommes.
"À la mi-temps, je leur ai dit de ne pas perdre patience, parce qu'on allait marquer, a confié l'ancien coach du Real Madrid. Tôt ou tard, on allait marquer, c'était sûr. L'important, c'était de garder notre équilibre pour ne pas se compliquer le match. Et l'équipe l'a très bien fait."
"L'équipe est à féliciter surtout pour cet aspect mental, ce calme, cette sérénité qu'on a eus, a abondé Casemiro. Quand je parle de tranquillité, c'est avoir cette patience avec le ballon, cette patience pour le faire circuler d'un côté à l'autre, essayer de faire bouger leur ligne de cinq [défenseurs, NDLR]. Mais bien sûr, c'est un tourbillon d'émotions sur le terrain."

Le discours et le coaching

Alors que tout le monde attendait l'entrée en jeu de Neymar, Ancelotti a adapté son plan au scénario. L'égalisation rapide de Casemiro en début de second acte l'a convaincu de ne pas toucher à la structure avec laquelle l'équipe auriverde s'est installée dans le camp japonais. "Il faut passer par de la souffrance, cela fait partie du jeu, a rappelé l'Italien. J'avais confiance dans notre équipe, on jouait bien."
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"En seconde période, le sélectionneur a demandé du calme, a confié Casemiro. On pressait fort, on les submergeait, et il nous a dit de maintenir cette pression intense, que des occasions finiraient par se présenter." Son coaching a fait le reste. L'entrée en jeu d'Endrick a apporté de la présence, celle de Gabriel Martinelli a offert la victoire dans le temps additionnel.
"C'est un type exceptionnel, s'est emporté le héros du soir. Il n'est pas étonnant qu'il ait tout gagné dans sa carrière. Il nous a donné confiance, il nous a dit qu'on allait marquer et que, peu importe à quelle minute on marquerait, on devait garder confiance. On se sentait à l'aise avec lui. C'est génial de travailler avec lui. Il mérite tous les honneurs." Il lui faudra sans doute emmener le Brésil bien plus haut pour les avoir.
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