Coupe du monde 2026 - Finale Espagne - Argentine - La "honte" Paredes, coup de poing, insultes : Les Argentins indignes dans la défaite
Par Glenn Ceillier
Publié 20/07/2026 à 14:22 GMT+2
Après sa défaite contre l'Espagne en finale de la Coupe du monde 2026, l'Argentine n'a pas montré son meilleur visage, encore une fois. Au coup de sifflet final, des frictions sont apparues suite à des gestes indignes de joueurs de l'Albiceleste ou de membres du staff. Les Argentins, qui ont tourné le dos aux Espagnols pendant la remise du trophée, n'ont pas été à la hauteur.
Espagne - Argentine, pire finale de l'histoire ?
Video credit: Eurosport
Entre les chants racistes ou la vulgarité d'Emiliano Martínez, ils avaient déjà eu une attitude déplorable après leur sacre au Qatar en 2022. Trois ans et demi plus tard, ils n'ont pas été plus dignes après leur revers ce dimanche contre l’Espagne. Incapable de produire un football digne de ce nom pendant une grande partie de la rencontre, l'Argentine a en plus vu certains de ses membres montrer encore une fois leur pire visage la finale terminée. Et afficher une attitude bien peu élégante à l'heure d'encaisser leur revers.
On ne reviendra pas ici sur le côté physique de l'Albiceleste, qui a "parfois manqué de finesse" comme le résume le quotidien sportif argentin Olé dans une jolie litote. Ce n'est pas le football qu'on aime voir mais chacun joue avec ses armes, les arbitres étant là normalement pour gérer tout cela. En revanche, l'attitude de certains coéquipiers de Leo Messi n'a pas été à la hauteur de l'événement après le coup de sifflet final. De Leandro Paredes à Nicolás Otamendi en passant par le groupe argentin dans sa totalité, les Sud-Américains ont ainsi laissé l'image de mauvais perdants sur la pelouse de New York.
Il faut savoir être grand dans la défaite
Lionel Scaloni a pourtant tenté de calmer le jeu et de prévenir ses protégés. "Il faut savoir être grand dans la défaite", a lancé le sélectionneur argentin à ses joueurs après une première altercation dans des propos repris par Olé. Mais voilà, il n'a pas été entendu. Et ses protégés avaient le sang chaud. Nahuel Molina a d’abord lancé les hostilités dès le coup de sifflet final. Sans raison, le latéral de l'Atlético a donné un coup de poing à Rodri qui passait devant lui pour célébrer.
Déjà pas à son avantage après son entrée en jeu à la pause, Leandro Paredes a alors dégoupillé en venant se mêler aux tensions. Sur la lancée de ce premier geste aussi déplorable que gratuit, l'ancien Parisien a poussé Eric Garcia avant de l'agripper violemment et de le repousser par la gorge une seconde fois. Puis, il s’en est pris à Gavi, venu aider Garcia. "J'adore l'esprit de compétition des Argentins, mais Paredes a été une véritable honte lors des deux derniers matches", a résumé Gary Neville sur ITV.
Otamendi : "Ferme-la, espèce d’abruti !"
A quelques mètres de là, Roberto Ayala, l'adjoint de Scaloni, a lui été aperçu sur des vidéos filmées par des supporters en train de mettre une gifle à Dani Olmo. Et quelques minutes après, c’est Nicolás Otamendi qui a déversé son fiel sur son ancien coéquipier de Manchester City, Rodri. Alors que les deux se sont croisés sur la pelouse, le défenseur argentin a laissé éclater sa colère. "Ferme-la, espèce d’abruti ! Vous n'avez fait que pleurer toute la semaine, a crié Nicolás Otamendi dans des propos repris par Marca. Vous n'avez fait que pleurer toute la semaine. Toi et Laporte, tous les deux. On ne fait pas ça ! Tu te plaignais des arbitres."
On a connu perdants plus élégants. Et ce n'était pas fini. Histoire de remettre une pièce dans la machine, les Argentins ont laissé une dernière sombre image avant de quitter la pelouse new yorkaise. Pendant que l'Espagne soulevait le trophée, les joueurs de l'Albiceleste ont tourné le dos à leurs adversaires, regardant les tribunes. "On s'en fiche. Ce qui compte, ce sont les valeurs que l'on veut transmettre. Nous sommes un exemple pour de nombreuses générations, et je pense qu'ils devraient l'être aussi", a balayé Dani Olmo dans AS.
Cerise sur le gâteau : les Argentins ont ensuite boycotté la zone mixte, refusant de parler à la presse. La coupe était pleine. De quoi exaspérer nombre d'observateurs internationaux. On a connu meilleur perdant. Et si la France avait été l'une des rares à s'en insurger en 2022, l'indignation est générale cette année. Mais ce n’est pas ça qui va contrarier les Argentins.
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