Coupe du monde 2026 I Lionel Messi pour servir Kylian Mbappé, Rodri en couverture, Dani Olmo et Dayot Upamecano : notre onze de rêve du Mondial
Eurosport sur GoogleTous ont brillé, six ont touché la Coupe Jules-Rimet. Découvrez notre onze des meilleurs joueurs du Mondial 2026, au sein duquel deux Bleus et un sacré bonhomme argentin se sont faufilés parmi le collectif huilé de l’Espagne championne du monde. Parce qu’il faut bien des individualités pour bâtir une équipe, et que celles de la Roja étaient au-dessus de toutes les autres.
Gigantesque Espagne : "Trois Euros et deux Coupes du monde dans les 18 dernières années !"
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Unai Simon
Pas le plus sollicité, mais quelle efficacité. Unai Simon repart du Mondial avec le trophée de meilleur gardien de la compétition et sept clean sheets dans sa besace. En n'ayant dû s'occuper que de 1,25 tir cadré par match, certes. Mais avec l'aplomb d'un homme qui a logiquement devancé David Raya et Joan Garcia dans la hiérarchie, et bon nombre d'attaquants qu'il a croisés, lorsque sa défense était dépassée. Ses sorties longue distance devant Kylian Mbappé, puis en finale devant l'Argentine, ont pesé au moment juste. Et un gardien qui n'encaisse qu'un but en six semaines mérite sa place ici.
Marc Cucurella
Le Real Madrid a flairé le bon coup. Marc Cucurella est plus que jamais devenu une référence mondiale à son poste. Jamais remplacé, le Barcelonais recruté par Florentino Perez a été l'Espagnol le plus utilisé. Défensivement irréprochable, et offensivement important, comme face à l'Autriche qu'il a martyrisée en seizièmes : deux passes décisives, une avant-dernière passe, et un but refusé.
Pau Cubarsi
Meilleur jeune joueur du Mondial, selon la Fifa, le Barcelonais a logiquement doublé son compère Lamine Yamal pour ladite récompense individuelle. Sa doublette avec Aymeric Laporte n'a rien laissé passer. En finale, Cubarsi a rarement été inquiété sans ballon par la (très) pauvre production argentine, mais il a brillé dans le jeu : 126 passes tentées, 121 réussies. Rassurant, comme au moment de sauver in extremis son Espagne devant le centre de Giuliano Simeone en finale, et brillant. Champion du monde à 19 ans.
Dayot Upamecano
Saliba amoindri, les Bleus cherchaient un homme à tout faire pour tenir leur défense. Dayot Upamecano a répondu à l'appel. Impeccable en groupes, notamment face au Sénégal, il a continué à tout couvrir dans le tableau final, et complètement éteint les attaques suédoise et marocaine. Il est l'un des seuls à avoir tenu son rang face à l'Espagne (0-2), qui a amené le danger sur le côté qu'il n'occupait pas. Patron.
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"Deschamps ne méritait pas cette bouillie de football en première période"
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Pedro Porro
Titulaire face à l'Arabie saoudite en ouverture (4-0), puis envoyé sur le banc contre l'Uruguay (0-1), Pedro Porro était promis à la rotation. Le latéral de Tottenham s'est en fait imposé comme un grand, dès l'Autriche (3-0, un but), et n'a plus jamais quitté le côté droit de cette infranchissable muraille espagnole. Un Mondial exemplaire pour relancer sa carrière, lui qui sort d'un exercice contrarié avec le récent 17e de Premier League.
Jude Bellingham
Le héros des Anglais aurait pu être Harry Kane. Le Bavarois l'a été, un temps, mais son compteur de buts a interrompu sa croissance en huitièmes de finale (6 buts sur l'ensemble du tournoi). L'étincelle est venue de Jude Bellingham (7 buts, une passe décisive), plus reculé, tout sauf en retrait. Une masterclass face au Panama (2-0), une autre à l'Azteca contre le Mexique (3-2) et un doublé face à la Norvège (2-1) : son Mondial méritait mieux. Une finale, peut-être. D'autres l'en ont privé.
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Bellingham, c'est géant : "Si tu l'enlèves de cette équipe, il ne reste pas grand-chose"
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Rodri
Encore un Espagnol. L'avant-dernier, promis. Le meilleur d'entre eux. Tout ne passait que par Rodri. Le Mancunien est l'homme qui a le plus passé le ballon du Mondial (756 passes, 93 par matches). À côté de lui, Pedri a semblé remplaçable, et a d'ailleurs fini remplacé par Fabian Ruiz dès les quarts. Le Ballon d'or 2024 a brillé par son intelligence, sa science du placement, et son insolente capacité à confisquer le ballon. Sa partition face aux Bleus (2-0) restera à son image : écoeurante. Et franchement impressionnante.
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"Si un Espagnol doit être Ballon d'Or, Rodri aura l'avantage"
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Dani Olmo
Celui-là, c'est le dernier. Au sortir de son Mondial, le milieu offensif Dani Olmo (ne) compte (que) deux passes décisives. Aucun but. Mais quel impact, quelle montée en puissance. Le Barcelonais a joué juste pour se muer en artisan offensif du jeu de sa Roja, avec un statut de titulaire indiscutable dans l'esprit de Luis de la Fuente. Sa palette technique a servi la verticalité du jeu espagnol. Crucial.
Kylian Mbappé
Qui d'autre ? Meilleur buteur de la Coupe du monde 2026, et meilleur buteur de l'histoire du tournoi, tout court. Il a remporté son duel avec Lionel Messi lors d'une petite finale anecdotique. Son record restera, comme ses performances magistrales face au Sénégal (deux buts), à l'Irak (deux buts), à la Norvège (deux passes), à la Suède (doublé), au Maroc (1 but, une passe). Ajoutez le but de la délivrance face au Paraguay (1-0) en huitièmes. Il ne manque que l'Espagne en demies.
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66 buts avec les Bleus, dont 22 en Coupe du monde : "Sans Mbappé, la France serait partie plus tôt"
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Erling Haaland
La Norvège avait rendez-vous avec l'histoire, Erling Haaland l'y a emmenée. À chaque fois que le buteur de Manchester City a joué, il a marqué, voire doublé (trois fois), sauf face à l'Angleterre en quarts de finale (1-2, 0 but). Même cohérente collectivement, cette Norvège n'aurait pas eu le tiers de son allure sans son attaquant-star. Ses cinq buts l'ont aisément extirpée du groupe de la mort, et ont pesé au moment de couper les têtes de la Côte d'Ivoire (2-1), puis du Brésil (2-1).
Lionel Messi
Paraît que le témoin est passé à Lamine Yamal. Mais aux Amériques, Lionel Messi l'empoignait fermement, le témoin. Il n'a été le meilleur buteur de l'histoire du Mondial que quelques semaines. Sa Coupe du monde restera un chef-d'œuvre. Encore meilleure que celle de 2022. Il domine son groupe à lui tout seul (6 buts dans le groupe J), réveille l'Argentine face au Cap-Vert (1 but), puis à l'Égypte (1 but, 1 passe), et son corner trouve la tête d'Alexis Mac Allister face à la Suisse. Il trouve moyen de distribuer deux nouveaux caviars en demies, mais s'éteint en finale, comme son équipe. Qui ne ressemblait pas à grand-chose, dimanche soir, sans un Messi pour l'illuminer.
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Pas un match pour Messi : "Il a dû passer deux très longues heures sur le terrain..."
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