Après la défaite à Séville - "Le pire Barça de l’ère Flick" : Ça secoue à Barcelone

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Après deux défaites en cinq jours, face à Paris (1-2) et au FC Séville (4-1), la douce euphorie qui accompagnait le Barça en 2025 a tourné en début de crise. La presse catalane sort les couteaux, mais ce sont d’abord les absences, nombreuses, qui semblent impacter le rendement et le niveau des champions d’Espagne. Y-a-t-il urgence ? Pas encore a priori. Mais la Catalogne commence à s’inquiéter.

Au Barça, l'impasse de la ligne défensive

Video credit: Eurosport

A Barcelone, il ne suffit de pas grand-chose pour qu’une petite brise prenne des allures d’ouragan, pour qu’un léger accident prenne des allures de chaos. La semaine dernière, le Barça était le plus beau, le plus fort. Un seul nul, une bonne tripotée de victoires, quelques cartons : tout roulait chez le meilleur club d’Espagne. Mais deux défaites consécutives face au PSG en Ligue des champions (1-2) et au FC Séville en Liga (4-1) ont mis une sacrée pagaille dans le début de saison catalan. Ce lundi, la presse s’est soulevée comme si le Barça se retrouvait soudainement au bord du précipice.
Mundo Deportivo, le quotidien barcelonais, parle du "pire Barça de l’ère Flick". "Une équipe aussi vulnérable et dégonflée, on n'en avait plus vu depuis l'arrivée de l'Allemand au Camp Nou, note El Pais. Le Barça a été incapable de trouver ses marques, manquant de force et de lucidité, vaincu sans excuse (…) Le doute semble hanter l'équipe barcelonaise, fatiguée et tout aussi fragile, footballistiquement et mentalement." Ici, il semble tout de même important de préciser que le champion d’Espagne s’est présenté à Séville sans Lamine Yamal, Raphinha, Gavi, Fermín ni Ter Stegen.
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Barcelona manager Hansi Flick

Crédit: Getty Images

Le Barça aurait dû tirer les leçons de sa défaite face au PSG mais il ne l’a pas fait
Un peu comme le PSG qui pioche en L1, un point pris lors de ses deux dernières sorties, le Barça paie cher les absences de ses meilleurs attaquants. Sans eux, Robert Lewandowski a bien du mal à rester dans ses standards et son équipe est bien plus vulnérable en dépit d’un début de saison convaincant de Marcus Rashford. L’animation offensive semble tout de même dépendre des éclairs de Lamine Yamal là où Luis Enrique, à Paris, a su construire un cadre moins soumis aux états de forme de ses stars. Mais le nul concédé à Lille rappelle que même la meilleure équipe du monde ne peut indéfiniment se passer des meilleurs éléments qui la composent.
"Le Barça aurait dû tirer les leçons de sa défaite face au PSG mais il ne l’a pas fait, continue un éditorial de Mundo Deportivo. L’équipe de Flick a à nouveau encaissé des buts dans les dernières minutes et l’entraîneur a laissé Lewandowski et Olmo sur le terrain jusqu’à la fin alors qu’aucun des deux n’étaient en forme."
"Ce n’est pas un problème de système, on a fait beaucoup de grosses erreurs en première période. Ils nous ont bien pressés, mais c’est désormais le passé, a répondu Flick dimanche en conférence de presse. J’ai dit après le match contre le PSG qu’il fallait apprendre et on va le faire, pareil pour aujourd’hui. Certains joueurs vont revenir." La saison dernière, l’entraîneur allemand se souvient avoir passé un mois de décembre de "merde" avec des défaites contre Leganès ou l’Atlético. Il avait brillamment réagi au cours d’une année 2025 flamboyante. Après la trêve internationale, le retour de Lamine Yamal devrait résoudre un certain nombre de problèmes…

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