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Ligue 1, 20e journée : L'OL bat Toulouse (3-0) grâce à un doublé de Lacazette et prend la tête

Lyon et Lacazette marchent sur la Ligue 1

Le 11/01/2015 à 18:45Mis à jour Le 11/01/2015 à 19:08

Grâce à un doublé de Lacazette, Lyon s'est largement imposé dimanche face à Toulouse (3-0) lors de la 20e journée et prend les commandes de la Ligue 1.

L'OL, lui, n'a pas laissé passer l'occasion. Après les défaites de Marseille à Montpellier (2-1) et Paris à Bastia (4-2), Lyon a étrillé Toulouse (3-0) lors de la 20e journée de L1 pour prendre les commandes de la L1 avec fracas pour la première fois de la saison. Ce succès permet à l'OL de compter désormais un point d'avance sur Marseille, trois sur l'ASSE et quatre sur le PSG. Une nouvelle fois, c'est Alexandre Lacazette qui a dessiné la  dixième victoire de l'OL en 11 matches à Gerland grâce à son quatrième doublé (14e, 27e) consécutif en Ligue 1 (!), Nabil Fékir a clos le festival en début de seconde période (48e).

Comme souvent à domicile, Lyon a étouffé son adversaire dès le début du match avec une récupération très haute et une facilité déconcertante à se projeter vers le but d'Ali Ahamada. A la 14e minute, c'est par un grand classique que Lyon a ouvert les hostilités : récupération de Gonalons, passe décisive de Fékir et frappe de Lacazette. Rebelote 13 minutes plus tard avec, cette fois, Tolisso à l'entrée de la surface dont la passe contrée par Spahic a profité à un Lacazette toujours aussi opportuniste.

Toulouse à deux points de la zone rouge

C'est encore une fois la fluidité du jeu lyonnais, son audace et l'efficacité de son animation offensive qui ont conduit l'OL sur le sommet de la Ligue 1. Lacazette est la tête de gondole d'un collectif qui se trouve à merveille. Mais, ce dimanche encore, Fekir, Tolisso et Ferri ont illuminé le jeu lyonnais. Toulouse n'a pas démérité. Notamment Martin Braithwaite, très incisif, mais trop maladroit sur deux occasions énormes où il n'a pas su trouver le cadre (34e, 90e).

Ali Ahamada, lui, s'est montré trop emprunté comme sur cette frappe de Fékir au retour des vestiaires (48e). Le portier toulousain a raté son arrêt du pied et indirectement scellé le sort de la rencontre. Bien sûr, il s'est bien rattrapé sur une frappe à bout portant ou presque de Gourcuff (88e) mais la messe était dite. Il n'y avait de toute façon par grand-chose à faire face à ce Lyon-là. Et si Toulouse, à deux points de la zone de relégation, a tout à craindre de la fin de championnat, l'OL peut se mettre à rêver tout haut.

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