Ligue 1 - 27e journée - Luis Enrique après le succès du PSG à Nice (0-4) : "Ce type de victoire renforce l'équipe"

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Luis Enrique a pu opérer une revue d'effectif, samedi à Nice lors de la 27e journée, sans laisser de points en route, le Paris Saint-Germain l'emportant 0-4. Un double motif de satisfaction pour le coach parisien, qui s'apprête à trembler pour ses internationaux durant la trêve. Warren Zaïre-Emery souligne quant à lui les permutations qui permettent au leader de L1 d'être dangereux collectivement.

Le PSG vainqueur à Nice (0-4) - 21/03/2026

Crédit: Imago

Décompression interdite pour le PSG. Mis sous pression par la victoire du RC Lens 5-1 face à Angers, la veille, le Paris Saint-Germain était dans "l'obligation de gagner" à Nice, dixit Luis Enrique. Il l'a fait, largement (0-4), pour repasser en tête de la Ligue 1 en cette 27e journée. "C'est difficile, mentalement. C'est normal d'être très excité en Ligue des champions et donc d'avoir du mal à retourner au championnat", a estimé le coach des champions de France et d'Europe en titre, qui ont claqué sept buts sans en encaisser cette semaine, en deux déplacements (chez les Aiglons, donc, et sur la pelouse de Chelsea).
"On a été très précis, s'est réjoui Luis Enrique à l'issue du match ce samedi, au micro de Ligue 1+. Beaucoup de joueurs qui jouent peu ont profité de cette opportunité, comme (Lucas) Beraldo (entré au milieu, ndlr), comme Dro (Fernandez, auteur de son premier but avec le PSG), j'en suis spécialement content." Constater que sa profondeur d'effectif ne lui fait pas défaut est crucial, avant le sprint final dans plusieurs compétitions : "Pour nous, en tant qu'entraîneur, c'est très important. Ce type de victoire renforce l'équipe."
Il y a des zones définies par le coach, où il doit toujours y avoir un joueur, après on fait un peu ce qu'on veut
Parfois bousculés en première période, notamment en raison de la qualité de centre de Jonathan Clauss, les Parisiens ont fini par dérouler, Warren Zaïre Emery inscrivant dans les dix dernières minutes l'ultime but de cette rencontre. "Même moi, je ne sais pas (comment)", a souri "WZE", à la conclusion d'une action rondement menée avec beaucoup de réussite. Le temps d'un instant, ce milieu de terrain partiellement reconverti arrière droit s'est retrouvé en position d'attaquant : "Ça fait plaisir de pouvoir jouer partout. J'ai cette qualité, c'est important de l’avoir parce que c'est bien pour le coach, pour moi, pour tout le monde."
Une aptitude à être un footballeur complet qui est primordiale dans le jeu prôné au PSG. "Il y a des zones définies par le coach, où il doit toujours y avoir un joueur, après on fait un peu ce qu'on veut, explique Zaïre Emery, qui a aussi insisté sur le pressing haut dont sa formation a fait preuve. Cette mobilité nous permet d'être dangereux partout sur le terrain. Ça plaît à tout le monde. C'est dur de défendre face à une équipe qui s'appuie sur autant de permutations."
D'où une menace si collective que les individualités sont légèrement moins importantes, à condition d'avoir cette fameuse profondeur de banc, qui fait que les remplaçants ont des allures de titulaires chez le leader de la L1 (pour un point). Luis Enrique l'avoue tout de même, à l'orée de la dernière trêve internationale de la saison, alors que Senny Mayulu est sorti avec une crainte de pépin physique et que Kang-In Lee a pris une semelle : il va vivre "dix jours de peur, dans l'attente de voir comment (ses internationaux) vont revenir."
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