Ligue 1 I Ferran Torres (PSG) létal, ennui total et Timothy Weah (OM) méconnaissable : les tops et flops de la 4e journée
Mis à jour 14/09/2026 à 14:59 GMT+2
Un serial-buteur nommé Ferran Torres au PSG, deux bijoux pour propulser Lille en tête de la Ligue 1, un multiplex du samedi soir à oublier, un capitaine méconnaissable à l’OM en la personne de Timothy Weah, des Aiglons en crise, du coaching gagnant à Lens et un Paris Brunner encore marquant à Monaco : voici les tops et les flops de la 4e journée de Ligue 1.
"Il peut passer la barre des 30 buts" : Torres, l'été de sa vie
Video credit: Eurosport
Les tops
- Ferran, l’arme fatale
Quelle semaine ! Ferran Torres avait déjà frappé très fort mercredi avec un triplé pour son premier match de Ligue des champions avec le PSG contre le Slovan Bratislava (6-1). L’Espagnol s’est encore illustré en signant le but de la victoire des Parisiens à Brest (0-1). Nommé homme du match, l’ex-Barcelonais est devenu le premier joueur de Paris à inscrire 6 buts sur ses 5 premiers matches depuis… Zlatan Ibrahimovic en 2012. Le plus fort ? Il a réussi cette performance avec seulement… 6 tirs cadrés. La définition même de l’arme fatale.
- Lille, leader à la note artistique
Lille est en tête de la Ligue 1 après sa victoire face à Troyes (2-0). Un nouveau leader qui a mis un point d’honneur à soigner sa note artistique. Les deux buts nordistes sont de petits chefs-d’œuvre. Le premier dans sa finition, avec une merveille de frappe de Tiago Santos, déclenchée quasiment à l’angle de la surface, qui est venue nettoyer la lucarne opposée. Le second dans sa construction, avec un enchaînement de passes à une touche de balle jusqu’au décalage final pour Ethan Mbappé. À Lille, malgré une polémique d’arbitrage, il n’y avait rien à jeter.
- Toppmöller, coaching hors-pair
Ses changements avaient déjà été payants en milieu de semaine pour permettre à Lens de décrocher la victoire sur le terrain du Slavia Prague en Ligue des champions (2-3). Dino Toppmöller a encore été juste dans son coaching au Mans, après avoir passé une belle soufflante à ses joueurs à la pause. À l’image du but égalisateur (2-2), inscrit par Franjo Ivanovic sur une action initiée par Mezian Mesloub. Les deux hommes étaient entrés quelques minutes plus tôt, à l’entame de la seconde période. Pari gagnant.
- Le coup de canon de Brunner... mais pas sa célébration
Déjà homme fort du succès contre Marseille (2-0) il y a deux semaines avec un doublé, Paris Brunner n'a pu offrir la victoire à Monaco sur la pelouse de Strasbourg, mais il a cette fois sorti le club de la Principauté d'un bien mauvais pas. Alors que les Monégasques étaient menés à la Meinau, l'attaquant allemand a profité d'un service plein axe de Camara pour déclencher une frappe magique et surpuissante de 25m qui a fini sa course dans la lucarne de Jörgensen (71e, 1-1). Et ce, malgré une poussette dans le dos qui l'a déséquilibré. La célébration, douteuse, qui a suivi a malheureusement un peu gâché ce chef-d'œuvre.
Les flops
- On ne reconnaît plus Weah
Il était l’un des meilleurs joueurs de l’OM la saison passée. Depuis la reprise, c’est plus compliqué pour Timothy Weah, promu capitaine cet été. Le latéral marseillais a confirmé ses difficultés contre Rennes (1-0). Martyrisé par Mousa Al-Tamari, l’international américain a perdu un duel déterminant face à l’ailier jordanien sur le but breton. "On a eu des difficultés et je prends la défaite pour moi", a-t-il reconnu sur Ligue 1+. Weah assume. Mais Marseille a surtout besoin de le voir hausser son niveau de jeu.
- Plus jamais ça...
Le retour du multiplex du samedi soir devait ramener de la nostalgie aux fans de Ligue 1, il a ce samedi surtout rappelé leurs pires souvenirs. Car le multiplex de cette 4e journée aura été d'une incroyable pauvreté. À l'exception d'un renversant Lorient-Toulouse (2-2), les trois autres rencontres auront été marquées par un seul petit but et deux 0-0 particulièrement décevants et oubliables, notamment entre le Paris FC et l'OL, un choc qui n'aura tenu aucune de ses promesses. Comme le multiplex de ce samedi soir.
- Déjà la crise à Nice
Quatre mois après un maintien grâce aux barrages, l’OGC Nice ne va pas mieux. Samedi, les hommes d’Olivier Pantaloni sont tombés à Auxerre (1-0), et ont été incapables de tromper une défense qui avait encaissé 11 buts en 3 matches. Symbole d’une attaque inefficace (1 but en 4 rencontres) et d’une équipe déjà en crise, 18e et dernière de Ligue 1 malgré un recrutement sur le papier prometteur (Wahi, Amoura, Hein, Witsel, Nkounkou).
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