PSG - Ferran Torres sur Luis Enrique : "Il saura me permettre d'atteindre mon plein potentiel"

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Ferran Torres s'est confié dans l'émission El Hormiguero sur son arrivée à Paris. Et s'il reconnaît avoir quelques difficultés en raison de son déménagement dans la capitale française, l'unique buteur de la finale de la Coupe du monde s'est aussi montré élogieux envers Luis Enrique.

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Video credit: Eurosport

Ferran Torres vit des mois aussi fous qu'intenses. Entre son but en finale de la Coupe du monde pour offrir une nouvelle étoile à l'Espagne et ses débuts idylliques au PSG, l'Espagnol est sur un nuage. Son rendement redoutable, à l'image de son nouveau but dimanche lors du "classique" face à l'OM (1-2), l'illustre alors qu'il affiche déjà sept buts en six rencontres avec Paris. Cependant, il l'avoue, tout n'est pas si facile, même s'il a déjà reconnu après son triplé en Ligue des champions contre le Slovan Bratislava (6-1) être "heureux" et prendre "du plaisir sur le terrain".
Malgré ses débuts de rêve, l'ancien attaquant de Manchester City, du FC Barcelone ou encore de Valence ne cache pas ressentir un certain spleen. "C'est dur : un jour on est là, et le lendemain on fait ses valises. Je m'installe bien, mais, par exemple, cette semaine a été très difficile car je suis en plein déménagement de Barcelone à Paris. C'est compliqué, les gens et mon pays me manquent énormément", a-t-il reconnu sur le plateau de l'émission El Hormiguero avant de placer une petite blague : "La seule chose que je n'ai pas pu emmener, c'est Pedri. Il me manque déjà beaucoup".
Au moins une fois par jour, je regarde le ralenti du but
Pour se remonter le moral, Ferran Torres a la solution ultime : se remémorer son Mondial et ce but au bout de la prolongation face à l'Argentine en finale (1-0). Un but qu'il ne cesse de revoir. "Au moins une fois par jour, je regarde le ralenti du but. Juste après le coup de sifflet final, j'ai demandé comment c'était arrivé ; je ne m'en souvenais plus. (…) Marquer un but en Coupe du monde, c’est autre chose. C’est incomparable. (…) Marquer, c’est toujours grisant."
Son efficacité détonnante depuis ses premiers pas à Paris, avec sept réalisations en huit frappes cadrées, lui permet d'assouvir cette soif de buts. Il garde cependant les pieds sur terre. A 26 ans, Ferran Torres a déjà suffisamment baroudé dans le monde du football pour savoir que la roue peut vite tourner. Il sait donc à quoi s'en tenir. "Tout comme lorsqu’on rate un tir, il ne faut pas se décourager, mais il ne faut pas non plus s’emballer. (…) Pendant la Coupe du monde, j'ai raté quelques occasions et j'ai été très critiqué, mais s'il y a une chose que j'ai apprise, c'est que les commentaires, positifs ou négatifs, me motivent", a-t-il expliqué.
Le meilleur buteur du PSG et co-meilleur buteur du championnat est en tout cas persuadé d'une chose : il va se régaler sous les ordres de Luis Enrique, qu'il connaît très bien. Capable de jouer à tous les postes de l'attaque et habitué au jeu de possession, il a le profil idéal pour s'éclater dans la philosophie mise en place par le technicien espagnol. Un coach qui va l'amener encore plus haut selon lui : "Il est d'une simplicité incroyable. S'il a quelque chose à te dire, il te le dira, que ce soit en bien ou en mal. Il est très loyal envers ses proches et son équipe. Je l'ai toujours considéré comme une figure paternelle dans le monde du football, et je pense qu'il saura me permettre d'atteindre mon plein potentiel."
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