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"Je ne suis pas un voyou"
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Publié 02/05/2004 à 15:30 GMT+2
Marcel Desailly met les choses au point. Suspendu deux matches pour comportement violent, le défenseur français de Chelsea a assuré dimanche dans Téléfoot que son coup de coude sur le Monégasque Fernando Morientes n'était pas volontaire. Et le capitaine d
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Marcel Desailly ne s'était pas encore exprimé publiquement sur l'incident qui l'a opposé à Fernando Morientes lors de la demi-finale aller de Ligue des champions entre Monaco et Chelsea. Le défenseur des Blues, sanctionné après coup par l'UEFA, n'avait pas non plus réagi à la suspension de trois matches (ramenée à deux en appel) qui a fait suite à cet incident. Dimanche, dans Téléfoot, le Français est revenu sur cet épisode qu'il juge malheureux, mais qui ne doit pas selon lui ternir son image.
"Il ne s'agissait pas d'un coup de coude volontaire. C'était une action de jeu, je cherchais surtout à me dégager de Morientes", a insisté Desailly. Globalement, je ne suis pas voyou, un joueur violent, un joueur agressif dans le mauvais sens du terme. "Devant le commission d'appel, je voulais absolument démentir cette image du ralenti où l'on avait l'impression que je donnais un coup volontaire ", a-t-il ajouté.
Le soutien de Wenger
Jouant cartes sur table, le capitaine tricolore est également revenu sur ses applaudissements suivant l'expulsion de Zikos, pour une faute plus que légère sur Claude Makelele. "Ils ne doivent pas être pris négativement. Je joue pour un club étranger et les gens se sont demandés comment un français peut-il se permettre une telle trahison contre une équipe française, comment peut-on se permettre un acte de simulation comme celui-ci ? Si on avait joué contre un club hollandais ou allemand cela n'aurait pas été le cas " a-t-il expliqué.
Ses applaudissements avaient en fait surtout choqué par rapport à son geste sur Morientes quelques minutes plus tôt, qui semblait mériter au moins autant le carton rouge que la faute de Zikos. Mais Marcel peut se rassurer. Dans le milieu footballistique, il bénéficie de soutiens de poids. Les Monégasques, Didier Deschamps en premier lieu, ne l'avaient d'ailleurs pas accablé, leur colère ayant il est vrai été largement atténuée par la victoire, ceci expliquant sans doute cela.
Dimanche, toujours dans Téléfoot, c'est Arsène Wenger qui l'a défendu. "C'est un geste malheureux. Il ne faut pas le condamner sur un seul geste lui qui a eu un comportement exemplaire toute sa carrière", juge le manager d'Arsenal. L'incident est donc clos.
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