Keylor Navas ou Gianluigi Donnarumma ?

La situation
C'est un débat qui dure depuis que Gianluigi Donnarumma a rejoint le PSG l'été dernier pour concurrencer Keylor Navas dans le but parisien. Et qui persiste encore. Mauricio Pochettino s'est toujours refusé à établir une hiérarchie en désignant un numéro un et une doublure pour le poste de gardien de but. Cela s'est globalement confirmé dans ses choix jusqu'ici avec 18 titularisations pour Navas et 13 pour Donnarumma, toutes compétitions confondues. Les deux gardiens ont par ailleurs chacun débuté trois matches de Ligue des champions lors de la phase de poules. Difficile de dégager un titulaire en puissance pour affronter le Real.
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Le facteur X
Le sens de l'histoire. Donnarumma incarne l'avenir du PSG et le meilleur message à envoyer à l'Italien dans cette optique reste une titularisation pour un rendez-vous d'une telle dimension. Mais ce n'est pas le seul paramètre pour donner du crédit à sa participation au choc face au Real. Le présent le justifie aussi. Il a été sensiblement plus performant que Navas cette saison avec 0,69 but encaissé par match contre 0,94 pour le Costaricien, et autant de clean-sheets (6) en ayant disputé cinq rencontres de moins que son alter-ego. Cela lui donne un léger avantage. Même si Navas a bien plus d'expérience en C1 et qu'il a brillé lors du dernier Real - PSG (2-2, en 2019).
Le podcast

Sergio Ramos ou Presnel Kimpembe ?

La situation
Sergio Ramos est de retour aux affaires après avoir passé quasiment six mois à l'infirmerie depuis qu'il a rejoint le PSG l'été dernier. L'Espagnol manque certainement de temps de jeu avec seulement 283 minutes passées sur les terrains cette saison, mais sa prestation face à Reims (4-0) s'est avérée plutôt rassurante sur son état physique. De là à laisser envisager une titularisation contre le Real Madrid ? Possible. Parce qu'à 100% de ses moyens, et malgré ses 35 ans, il donne plus de garanties qu'un Kimpembe plus fiable physiquement, mais pas toujours irréprochable cette saison. Et aussi parce qu'il connaît la Maison Blanche sur le bout des doigts pour l'avoir fréquentée durant 16 ans.
Le facteur X
Il y a, tout d'abord, le paramètre physique. Sergio Ramos a déjà connu des rechutes cette saison et il n'est jamais à l'abri d'en subir une nouvelle. Mais il y a aussi un facteur tactique. Pochettino pourrait ne pas avoir à trancher entre Ramos et Kimpembe s'il choisissait une configuration à trois défenseurs centraux pour affronter le Real. L'entraîneur parisien a parfois mis en place ce système en cours de match sur certaines rencontres cette saison, et avec un certain succès. Il s'est toujours refusé à l'utiliser d'entrée de jeu. Mais le technicien argentin réserve peut-être cette surprise au Real, qui a déjà affiché des difficultés face aux formations articulées dans un schéma à trois centraux.

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Qui avec Verratti au milieu ?

La situation
Mauricio Pochettino cherche encore la meilleure formule dans l'entrejeu, où Marco Verratti est le seul titulaire indiscutable. Mais il est difficile de savoir qui va accompagner l'Italien, de plus en plus souvent aligné en sentinelle, dans l'hypothèse d'un milieu à trois, privilégié par Mauricio Pochettino. Si Idrissa Gueye semble tenir la corde, par sa régularité et son volume de jeu, Georginio Wijnaldum (actuellement blessé), Ander Herrera, Danilo Pereira et Leandro Paredes restent en concurrence pour compléter le trio si l'entraîneur parisien maintient son 4-3-3 face au Real. L'enjeu est de taille, car il s'agira de rivaliser avec des références nommées Casemiro, Luka Modric et Toni Kroos.
Le facteur X
Il y a déjà la question du système. Si Pochettino optait pour un schéma à trois défenseurs, ou pourquoi pas pour un 4-4-2, il n'y aurait alors plus que deux places disponibles dans l'entrejeu. Un duo Verratti-Gueye se détacherait clairement dans cette configuration. Mais la fin du mercato peut aussi avoir son influence. Paris reste très intéressé par le profil de Tanguy Ndombélé, dont l'arrivée semble conditionnée à des départs qui pourraient d'ailleurs concerner le milieu de terrain. Si le Français, très apprécié par Pochettino, venait à débarquer à Paris, il changerait considérablement la donne dans l'entrejeu en vue du match contre le Real.

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Le cas Di Maria

La situation
C'est un joueur habitué à briller dans les grands rendez-vous, un maillon fort du PSG en Ligue des champions, et un joueur toujours ultra-motivé à l'idée de retrouver le Real Madrid, son ancien club. Angel Di Maria reste un argument de poids pour le PSG. Mais son statut a quand même évolué depuis l'arrivée de Leo Messi l'été dernier. Si Paris est au complet en attaque, l'Argentin semble condamné à jouer les réservistes de luxe. C'était notamment le cas lors de la défaite concédée sur le terrain de Manchester City en phase de poules (2-1). Bien sûr, Paris a d'autres atouts devant. Mais Di Maria a largement prouvé qu'il en était un lui aussi. Se passer de lui serait un risque.
Le facteur X
L'hypothèse de voir Pochettino opter pour un 4-4-2, qui assurerait une place de titulaire pour Di Maria en attaque, reste peu probable. Pour l'Argentin, tout dépend donc de Neymar. Le Brésilien, sévèrement blessé à la cheville le 28 novembre dernier à Saint-Etienne, cravache pour être rétabli au moment où le PSG affrontera le Real. La tendance est plutôt à l'optimisme dans cette optique. Mais même s'il est prêt, l'ancien Barcelonais, plutôt décevant cette saison, manquera clairement de rythme pour un tel rendez-vous. Pochettino fera-t-il le choix fort de le laisser sur le banc au profit de Di Maria le cas échéant ? C'est toute la question…
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