Paris-Saint-Germain - Arsenal - Les notes du PSG : Une statue pour Gianluigi Donnarumma, une couronne pour Fabian Ruiz

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Dans un début de match où il a vraiment souffert, le PSG a pu compter, une nouvelle fois, sur un grand Gianluigi Donnarumma pour ne pas sombrer. L'Italien est définitivement l'homme de cette campagne de Ligue des champions. Paris s'est appuyé sur un Fabian Ruiz démoniaque et un Joao Neves au four et au moulin. Ce fut beaucoup plus compliqué pour Nuno Mendes.

"Un gap hallucinant" : Donnarumma incarne la trajectoire du PSG

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GIanluigi Donnarumma : 8

Le Parc lui doit une statue. Parce que s'il ne sort par deux parades fantastiques dès les sept premières minutes face à Rice (4e) puis Odegaard (7e), que serait devenue cette demi-finale retour ? Concentré sur les corners, il s'envole sur un ballon de Saka qui filait dans sa lucarne (68e) et il ne peut pas grand-chose sur le but des Gunners. Brillant.
  • En bref... L'homme de cette demi-finale.

Achraf Hakimi : 6

Le Marocain a livré un drôle de match. En grosse difficulté derrière, il a d'abord subi les assauts de Martinelli sans parvenir à le contenir. En dessous de ses standards, il n'a pas réussi à prendre le dessus physiquement sur ses adversaires directs. Mais, côté pile, il provoque un penalty en position d'ailier... gauche et marque surtout le second but du PSG dans la même position. Il oublie encore Trossard dans son dos (79e) avant d'envoyer un coup franc au ras du poteau quelques secondes plus tard (80e) comme un symbole de son match.
  • En bref... Un vrai match... d'attaquant.

Marquinhos : 4

Le Brésilien a vécu une soirée compliquée dès les premières minutes où il rate son intervention devant Declan Rice (4e). Bien sûr, sa supériorité dans les airs fut utile sur les touches longues de Partey mais il s'est aussi précipité dans les relances (25e) et il perd son duel sur le but d'Arsenal dont il est le principal fautif.
  • En bref... Il confirme son coup de mou des dernières semaines.
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"Si Paris est en finale, c'est avant tout grâce à Luis Enrique"

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WIllian Pacho : 7

Il a tenu la baraque. Pour compenser les bourdes de Nuno Mendes, il fallait garder la tête sacrément froide et Pacho a assuré le boulot. Alors bien sûr, il ne s'est pas embarrassé dans ses relances balançant des ogives mais la façon dont il a dominé Saka ou Merino fut une sacrée béquille.
  • En bref... Ce soir, c'était le patron.

Nuno Mendes : 3,5

Si incisif en 8e, en quart et à l'Emirates Stadium, le Portugais est passé complètement à côté de son match ce mardi. Après 40 minutes de jeu, il avait déjà perdu huit ballons en balançant ses relances plein axe dans les pieds des Gunners. Sa fébrilité n'a cessé de mettre en danger son équipe et il a aussi souffert dans son dos avec les appels de Saka qu'il laisse absolument seul sur une balle de 2-2 (79e). Il a fallu attendre la 52e minute pour franchir la ligne médiane.
  • En bref... Un dernier vestige de son inconstance ou une vraie alerte ?
Remplacé par Gonçalo Ramos (88e).

VItinha : 4,5

Beaucoup plus en difficultés que ses camarades du milieu, il a pris de plein fouet le pressing d'Arsenal sans arriver à s'en dépêtrer. Mais il a peu à peu sorti la tête de l'eau en seconde période notamment avec un numéro assez fantastique le long de la ligne de but, dommage qu'il ait manqué de soutien (55e). Il rate, en revanche, son penalty (69e) qui manque assez clairement de puissance.
  • En bref... Un petit trou d'air sans conséquence.

Fabian Ruiz : 8

Son premier but en carrière en Ligue des champions est un petit bijou de finesse et de puissance. Il récompense un match engagé et plein de sang-froid où son flegme a fait un bien fou quand Paris suait à grosses gouttes notamment sur les sorties de balle. Ce mardi, il voyait tout avant les autres comme lorsqu'il envoie Kvara au but (29e) après une interception lumineuse.
  • En bref... Son jour de gloire.
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La joie des joueurs du PSG, lors du but de Fabian Ruiz face à Arsenal.

Crédit: Getty Images

Joao Neves : 7

Passif et plus nonchalant que d'habitude en début de match, il lui a fallu vingt grosses minutes pour se libérer et le PSG a retrouvé son guerrier. Personne n'a gagné plus de duels que lui avant la pause (7) et il a continué son travail de sape en seconde période. Jusqu'au but de Ruiz qui a libéré son énergie. Quel poison !
  • En bref...Quelle merveilleuse trouvaille tout de même.

Khvicha Kvaratskhelia : 7

On comprend pourquoi le PSG a tout fait pour le récupérer dès cet hiver. Quand Paris a plié en début de match, il fut le seul à mettre de l'énergie d'abord par ses replis généreux puis par cette frappe sur le poteau qui a permis à Paris de rappeler à Arsenal que le danger rôdait (17e). Le Géorgien provoque le coup franc de l'ouverture du score grâce à un excellent jaillissement devant Rice (26e) et amorce l'action du second but. Il aurait aussi pu offrir un but à Barcola si l'ancien Lyonnais avait mieux géré la situation (30e).
  • En bref... Pas de statistique mais un apport capital.

Désiré Doué : 5

En difficulté sur les transitions, il a subi la pression d'Arsenal en début de match sans parvenir à s'en défaire. Dommage qu'il tergiverse pour se mettre sur son pied droit face à Raya (23e). Beaucoup de ratés balle au pied mais aussi un sens du sacrifice exemplaire quand Paris a fait le dos rond.
  • En bref... Précieux dans un registre moins scintillant.

BradleY Barcola : 5

Sa vitesse et ses appels font peser une menace constante mais il a globalement manqué de crocs. Sur une superbe interception (23e), il envoie Doué au but mais rate aussi son duel face à Raya sur une frappe trop molle (30e). Nettement moins saignant qu'en début d'année.
  • En bref... Une forme de nonchalance qui lui joue des tours.
Remplacé par Ousmane Dembélé (69e).

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