Ligue des champions I Grâce à un but de son gardien à l'ultime seconde, Benfica arrache les barrages face au Real Madrid (4-2)!
Mis à jour 20/02/2026 à 10:31 GMT+1
Incroyable scénario à Lisbonne ! Grâce à un but de son gardien Anatoliï Troubine à la toute dernière seconde, le Benfica de José Mourinho a battu le Real Madrid (4-2) et a décroché sa qualification in extremis pour les barrages, éliminant de ce fait l'Olympique de Marseille. Les Merengues, réduits à neuf, sont eux éjectés du top 8.
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Video credit: Eurosport
Quelle soirée de folie à Lisbonne ! Le Benfica a signé l’exploit de la dernière journée de la phase de poules de la Ligue des Champions en battant chez lui le Real Madrid (4-2). Mieux, il a été chercher une qualification inespérée après plus de sept minutes d’arrêts de jeu sur le dernier coup franc repris victorieusement de la tête par son gardien Anatolii Trubin (90e+8). Un miracle qui permet au club lisboète de terminer 24e équipe aux dépends de Marseille tandis que le Real, qui a terminé la partie à neuf, devra passer lui aussi par la case barrage.
En voyant les seaux d’eau s’abattre sur le Stadio da Luz avant la rencontre, on n’aurait pas misé un pont d’or sur un tel feu d’artifice. De cette rencontre dont on attendait peu est pourtant sorti ce brin d’irrationnel qui fait qu’on ne l’oubliera pas de sitôt. Malgré ses faibles chances de se qualifier, Benfica n’a jamais cessé d’y croire et a noyé un Real dépassé par cette fougue. Bellingham ? Très discret ! Mastantuono ? Transparent ! Au vrai, seul Kylian Mbappé, auteur d’un beau doublé (30e, 58e), a tenu son rang dans le système offensif déréglé madrilène.
Le match d’une vie pour Schjelderup
Sa victoire, Benfica ne l’a du moins vraiment pas volée. Si les Aigles ont pris les devants en toute fin du premier acte sur un penalty transformé par l’inévitable Vangélis Pavlidis (45e+4), Gianluca Prestianni avait avant cela trouvé la barre (21e) et Andreas Schjelderup avait mangé la feuille dans un but vidé de son gardien (40e).
Ce Norvégien, parlons-en justement ! Pas le plus connu des footballeurs de sa contrée, vampirisée par le géant Erling Haaland, mais un des deux héros de cette soirée. Il a certes raté un but tout fait mais en a tout de même inscrit deux (36e, 54e) avec une finition nette et précise.
Le match d’une vie, la sienne, dont il aurait été le héros anonyme si son gardien n’avait pas décidé de lui voler la vedette dans cette fin de match catastrophique pour le Real. Mais si belle pour Benfica, fier 24e qualifié de ce plateau européen. Si méritée, aussi, pour cette équipe capable de tirer plus de vingt fois au but contre ce grand d’Espagne et récompensée in extremis par ce bonheur intense de pouvoir repartir en quête d’un nouvel exploit en barrage.
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