Victoire 7-2 du FC Barcelone face à Newcastle - Barça, splendeur… et tourment
Eurosport sur GoogleLe FC Barcelone fut encore flamboyant ce mercredi en Ligue des champions plantant… 7 buts à Newcastle. Le Barça est tel qu’il était l’an dernier : capable de marquer chaque fois qu’il passe le milieu de terrain… et en danger dès que l’équipe adverse s’avance dans les 30 mètres. Rien n’a changé. Et si Newcastle n’a pas résisté à l’ouragan, les Catalans semblent encore trop déséquilibrés.
"Je ne vois pas comment le Barça peut gagner la Ligue des champions"
Video credit: Eurosport
7-2. Une avalanche de buts. Un Camp Nou qui chante, qui danse. Raphinha, Yamal et Lewandowski qui plantent et la route des quarts qui s’ouvre. Barcelone a encore vécu une soirée d’enchantement, ce genre de matches enivrants qui se multiplient sous la mandature d’Hansi Flick. Aujourd’hui, tout le monde aura oublié la première période calamiteuse défensivement quand chaque offensive de Newcastle faisait vaciller les Catalans. Au fond, rien n’a changé depuis l’an passé quand ce Barça tout feu tout flamme en marquait six face à l’Inter en demi-finale mais en prenait sept.
Les quarante-cinq premières minutes de ce Barça – Newcastle furent indignes d’un match de ce niveau-là. Chaotique, elles ont offert un festival de pertes de balle, de glissades, d’erreurs inexplicables où personne n’a contrôlé les débats et surtout pas un Barça débordé par ses propres limites. La gestion de la profondeur et l’alignement approximatif des Barcelonais restent un point critique qui obstrue pour le moment leur avenir en Ligue des champions. Sans plus de contrôle et de fiabilité derrière, Barcelone peut-il aller au bout alors qu’il reste dans la compétition des équipes bien mieux équilibrées comme le Bayern Munich, Arsenal ou le PSG ?
/origin-imgresizer.eurosport.com/2026/03/10/image-5449151f-6ebd-4de7-9bf1-d82c3b1d1e3c.jpeg)
Lamine Yamal au duel avec Jacob Ramsey lors du match entre Newcastle et le FC Barcelone en Ligue des champions
Crédit: Getty Images
Tout ou rien permanent
"L'Europe voyait le Barça comme un outsider la saison dernière ; désormais, il semble avoir franchi un cap", plastronne un éditorial de Mundo Deportivo ce mercredi soir. Avec Raphinha, Yamal et sa moyenne irréelle de 2,8 buts marqués depuis que Flick a pris les commandes, le champion d’Espagne a souvent réponse à tout mais il a aussi pris des roustes cette saison face à l’Atlético Madrid (4-0), Chelsea (3-0) et une belle leçon à domicile contre le PSG (1-2). Ce tout ou rien permanent est très romantique mais manque de rationalité, méthodique presque rébarbatif.
Les blessures des deux Garcia (Eric et Joan) flinguent une défense déjà mal en point et privée de Jules Koundé pour deux semaines encore au moins. "Ce n'était pas facile, c'était très difficile. Je suis content du troisième but avant la pause, a expliqué Hansi Flick qui a bien cerné le tournant du match. Il n'est pas facile de modifier sa ligne défensive, et c'est un point sur lequel nous devons être prudents. Nous devons progresser défensivement, et nous en sommes conscients. Nous avons beaucoup progressé en seconde période, notamment au niveau du pressing."
Faillible
Miné par la tournure des évènements et par ses limites, Newcastle n’a plus jamais existé après la pause mais il avait rappelé, juste avant, que ce Barça, même dans son monumental Camp Nou, restait faillible. L’audacieuse vision de Flick a quelque chose de suranné. Ce serait un fantastique pied de nez au foot actuel d’aller au bout en assumant un tel déséquilibre. "Nous allons accomplir de grandes choses en Europe", promet Marc Bernal. On aimerait le croire.
Sur le même sujet
Plus de détails
FC Barcelone
/images.sports.gracenote.com/images/lib/basic/sport/football/club/logo/300/4014.png)
7
2
Newcastle
/images.sports.gracenote.com/images/lib/basic/sport/football/club/logo/300/4087.png)
Score en cumulé (8-3)
Commenté
Publicité
Publicité
/origin-imgresizer.eurosport.com/2025/09/29/image-0d9a2867-5b88-48af-85a5-1582b2b9bb4e-68-310-310.jpeg)