Ligue des Nations | Une Italie sans âme battue par la Belgique (0-2) à Rome

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Absente de la dernière Coupe du monde, la sélection italienne s'est inclinée pour ses débuts en Ligue des Nations, battue par la Belgique (0-2), vendredi soir à Rome. L'attaquant du PSG, Mika Godts, a assené le premier coup (20e), Dodi Lukebakio le second (69e).

Quelle note pour la première de Zidane ?

Video credit: Eurosport

L'Italie n'y est toujours pas. Ce vendredi soir, la Nazionale s'est inclinée contre la Belgique (0-2), lors de la première journée du groupe 1 de la Ligue A de la Ligue des nations.
Au stadio Olimpico de Rome, les Diables Rouges ont déroulé et marqué grâce à Mika Godts (20e) et Dodi Lukébakio (69e). Au classement, les Belges prennent la tête devant la France. Les Transalpins ferment la marche, derrière la Turquie.
Cela ne lui était arrivé qu'à une reprise lors des 40 dernières années. Pour la deuxième fois seulement, lors de cette même période, l'Italie a perdu une rencontre à domicile en encaissant au moins deux buts et sans en marquer un seul, après un match amical contre la Croatie en 2006 (0-2). Le début de match des hommes de Roberto Mancini a été catastrophique. Mika Godts en a profité et s'est aisément infiltré dans la surface de réparation, au sein d'une défense adverse en perdition, avant d'ajuster Gianluigi Donnarumma et ouvrir la marque (20e, 0-1).

Donnarumma a évité une correction

Les Italiens ont, très certainement, remercié leur portier, à la pause, tant celui-ci a fait des miracles dans sa cage. C'est grâce à lui que le score n'était que de 1-0 après les 45 premières minutes de jeu. Ses interventions face à Charles De Ketelaere (7e) et Mika Godts (28e) ont été déterminantes. Et que dire de sa double parade décisive face à De Ketelaere puis Nicolas Raskin (23e).
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Gianluigi Donnarumma et Marco Carnesecchi après Italie 0-2 Belgique en Ligue des Nations, le 25 september 2026 à Rome

Crédit: Getty Images

Après le retour des vestiaires, le visage des locaux a radicalement changé. À tel point que Senne Lammens a été, à son tour, particulièrement sollicité. Après deux premières interventions, dans le premier acte, face à Moise Kean (18e) puis Nicolo Cambiaghi (41e), le portier de Manchester United s'est ensuite montré infranchissable face à Kean (47e), Pio Esposito (49e, 53e) puis Gianluca Mancini (57e). Cette rencontre semblait alors prête à basculer, mais l'Italie n'a finalement pas réussi à faire le siège sur le but adverse plus d'un quart d'heure de jeu.

La Belgique va enchaîner avec la France

En face, la Belgique est restée plus que sereine et a même réussi à se porter vers l'avant, durant ce temps fort italien. Kevin De Bruyne a d'ailleurs fait chauffer les gants de Donnarumma (51e, 55e). Finalement, le dernier rempart de Manchester City a dû s'incliner une ultime fois, encore abandonné par sa défense, privée notamment d'Alessandro Bastoni, suspendu. Malgré le remplacement de Diego Coppola par Giorgio Scalvini, l'arrière-garde italienne a laissé Dodi Lukébakio s'avancer tranquillement vers le but, avant de marquer d'une frappe lointaine (69e, 0-2).
Histoire de sceller une victoire belge facile et méritée, pour la grande première de Mark van Bommel, et qui sera à confirmer, ce lundi soir à 20h45, contre la France. De son côté, sur son banc, Roberto Mancini était très certainement conscient du chantier immense qui l'attend. Le sélectionneur des champions d'Europe 2021 aura fort à faire pour tenter de redonner confiance à une équipe meurtrie après avoir manqué un troisième Mondial d'affilée. Cela passe ce lundi soir à 20h45, avec un déplacement périlleux en Turquie.
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