La mi-saison approchant à grand pas, les présidents de clubs ont fait comme les petites enfants. Ils ont pris leur plus belle plume pour demander au Père Noël de les aider à trouver le ou les joueurs pour mieux repartir en 2009. Reste que la logique veut que seuls les enfants sages auront le droit à de nouveaux présents. Est-ce à dire que les décideurs du football français ne l'ont pas été, là n'est pas le souci...
Pour le football français, pauvre parmi les riches d'Europe et riche parmi les pauvres, la période qui s'avance ne devrait pas permettre de révolutionner les effectifs de Ligue 1. Comme le souligne souvent Pape Diouf : "C'est un marché de recadrage, rarement celui d'investissements massifs". Chaque club compte ses sous et regarde souvent le train des grands clubs européens s'offrir les meilleurs joueurs.
Marseille encore et toujours
Ligue 1
Angers veut Modeste
18/12/2008 À 12:43
Si Lyon et Marseille semblent posséder une certaine marge de man&oeliguvre, bien loin toutefois de clubs comme Manchester City ou le Real Madrid, pour les 18 autres pensionnaires de l'élite, il faudra faire preuve de malice. Le petit jeu des prêts risque de fonctionner à plein régime notamment pour les derniers de la classe. A ce petit jeu, les agents reconnaissent unanimement que la tendance est à la prudence.
Quelques joueurs ont toutefois des velléités de départ affirmées. On pense à Gaël Givet à l'OM mais son salaire reste un obstacle non négligeable (70 000 euros par mois). Il y a aussi le talentueux, mais peu utilisé, Gabriel Obertan que Monaco souhaiterait récupérer en prêt. A Rennes, les cas de Sorlin, sollicité par Le Havre et Wiltord, annoncé aux Emirats Arabes Unis font débat. Le gros coup pourrait être du côté de Saint-Etienne qui a approché le Guinéen Bangoura (Dynamo Kiev). Le joueur veut revenir en France et cela relance l'hypothèse du départ de Bafé Gomis. Si Marseille aime beaucoup le joueur, Everton serait prêt à déposer 15M d'euros sur la table pour l'international français. La piste Brandao (28 ans, 1m89) du Shakhtar Donetsk est aussi suivie avec attention.
A Paris, Rennes, Bordeaux ou Toulouse, l'hiver sera frais mais sans grand relief. La spirale positive de ces équipes explique en partie la logique de stabilité. Finalement, il faudra encore tendre une oreille du côté de la Canebière pour voir les noms se succéder. Mais entre les intentions et la concrétisation, Marseille risque bien d'être comme l'ensemble des clubs français à court d'arguments pour attirer de gros poissons. Question d'habitude...
Transferts
OM : Erbate aux Emirats
18/12/2008 À 12:01