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Les 7 bonnes raisons de ne pas manquer France-Finlande

Sept bonnes raisons de ne pas manquer France-Finlande
Par Eurosport

Le 14/10/2013 à 21:33Mis à jour Le 15/10/2013 à 17:50

Vous vous demandez si cela vaut la peine de regarder France-Finlande ce soir (21h00) ? Voici sept raisons pour tenter de vous convaincre.

Parce que les miracles, ça existe !

Il y a le scénario couru d'avance, celui où la France se retrouve dans tous les cas de figure en barrages, probablement sans le statut de tête de série. Et puis il y a le scénario totalement improbable, celui où les Bleus s'imposent par deux buts d'écart devant les Finlandais, pendant que les Espagnols s'inclinent à domicile devant la Géorgie, pour prendre sur le fil la tête du groupe I et se qualifier directement pour la Coupe du monde. Juste pour voir si les miracles existent vraiment, ça vaut le coup de regarder ce France-Finlande.

Parce que c'est le premier match après France-Australie

La France reste sur sa prestation la plus aboutie de l'ère Deschamps, avec un carton passé à l'Australie à la clé (6-0). La qualité du jeu développé par les Bleus, cette efficacité devant le but, ça parait suspect quand même. L'Australie est-elle vraiment passée complètement à côté, ou est-ce que cette équipe de France signé un match référence qui annonce une période glorieuse ? Le match face à la Finlande donnera à coup sûr quelques éléments de réponse.

Parce qu'enchaîner une troisième victoire de rang serait un événement

Une victoire face à la Finlande marquerait une première pour l'équipe de France sous l'ère Deschamps. Après avoir gagné en Biélorussie (2-4) et face à l'Australie (6-0), les Bleus ont en effet l'occasion d'enchaîner un troisième succès consécutif pour la première fois depuis que D.D. en est le sélectionneur. Ses hommes ont déjà eu l'occasion de réaliser cette série il y a un an, après avoir battu successivement la Finlande (0-1) et la Biélorussie (3-1). Mais ils avaient ensuite buté sur le Japon au Stade de France (0-1). L'enceinte de Saint-Denis leur sourira-t-elle davantage aux Bleus cette fois-ci ?

Parce que Didier Deschamps n'a jamais eu autant de choix à faire

Pas de suspension, pas de blessure, pas d'écart pour comportement inapproprié… Didier Deschamps n'a pas toujours disposé d'un choix aussi large au moment de composer son équipe. Les décisions du sélectionneur seront riches en enseignements pour les éventuels barrages de novembre. Qui de Varane, Abidal ou Koscielny va se retrouver sur le banc parmi les défenseurs centraux ? Qui de Pogba, Matuidi ou Cabaye subira le même sort parmi les milieux ? Si Nasri et Valbuena sont associés, lequel des deux se retrouvera à droite ? Plutôt Giroud ou Benzema en pointe ? Oui, France-Finlande vaudra le détour. Dès l'annonce du onze de départ.

Parce qu'il y aura peut-être le futur Ballon d'or sur le terrain

En ce moment, Franck Ribéry constitue à lui seul une raison valable de regarder un match de foot. Sur son côté gauche, le joueur du Bayern est irrésistible à l'heure actuelle. Y compris en équipe de France, où il a éclaboussé de son talent les matches en Biélorussie (2-4) et face à l'Australie (6-0). Le fait d'avoir été élu meilleur joueur UEFA de l'année n'a pas calmé ses ardeurs, au contraire. A tel point que de nombreux observateurs l'imaginent soulever le Ballon d'or en janvier. Et un possible futur Ballon d'or, ça se regarde.

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Parce que la Finlande a accroché l'Espagne

Au tirage, à peu près tous les Français ont compris qu'il faudrait passer par les barrages pour aller au Brésil, compte tenu de la présence de la meilleure équipe du monde dans notre groupe. Pourtant, à un moment donné, il y avait des raisons de croire que les Bleus termineraient devant l'Espagne. Grâce à la Finlande, qui avait accroché le champion du monde et double champion d'Europe en titre à Gijon (1-1). Preuve que les Finlandais méritent un minimum d'attention.

Parce qu'en face, il y aura Teemu Tainio (normalement)

Il a passé huit ans en France, et ça fait aussi huit ans qu'on ne l'a pas revu. Lui, c'est Teemu Tainio, l'un des joueurs clés de l'AJ Auxerre entre 1997 et 2005 avec pas moins de 204 matches disputés sous le maillot icaunais, et 18 buts inscrits. Il évoque forcément la génération de Philippe Mexès, Djibril Cissé ou Jean-Alain Boumsong, victorieuse de la Coupe de France en 2003 face au PSG de Ronaldinho (2-1). Le Stade de France réussissait à Tainio il y a dix ans. Est-ce toujours le cas aujourd'hui ?

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