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2015, c'est terminé : les 8 enseignements à retenir de la saison de Formule 1
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Publié 30/11/2015 à 10:34 GMT+1
FORMULE 1 - De l'hégémonie de Mercedes au naufrage de Fernando Alonso (McLaren), voici les principales statistiques à retenir de cette saison 2015.
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La domination de Mercedes
Dans toute l’histoire de la Formule 1, jamais une écurie n’avait dominé une saison comme Mercedes en 2015. Le constructeur allemand a encore profité de la supériorité de son bloc propulseur, malgré les nets progrès Ferrari. Les Flèches d’Argent ont cumulé les victoires (16/19) et les pole positions (18/19). Mais un chiffre reflète encore plus l’hégémonie de l’Etoile :
Hamilton dans la légende
Avec un troisième titre de champion du monde, Lewis Hamilton (Mercedes) a égalé son idole, Ayrton Senna. Il a dominé le championnat, et a conforté son statut de pilote le plus rapide du plateau. Avec, notamment, 11 pole positions cette saison. Le Britannique s’est surtout installé parmi les plus grands pilotes de tous les temps.
La frustration Rosberg
Vainqueur à Abou Dabi, Nico Rosberg a accompli une performance qu’il n’avait jamais réussie auparavant dans sa carrière. L’Allemand a aligné trois succès. De quoi nourrir quelques regrets. Surtout qu’avec six victoires cette saison, le vice-champion du monde n’a pas à rougir. De telles statistiques ont déjà été suffisantes pour être sacré (Vettel en 2010 et 2012, Hamilton en 2008, Schumacher en 2003…).
Ferrari en progrès
La Scuderia a été la seule écurie capable de titiller Mercedes. Grâce à Sebastian Vettel, le Cheval Cabré a décroché trois victoires et 13 podiums. En utilisant des jetons de développement aux bons moments, le constructeur italien a constamment réduit son déficit de performance. Et a retrouvé une régularité qui lui faisait défaut.
Raïkkönen, pas si décevant
Non, Kimi Raïkkönen n’est pas en pré-retraite. Iceman a claqué les meilleurs tours en course au Canada et à Bahreïn, portant son total en carrière à 42. Dans toute l’histoire, seul Michael Schumacher (77) en a réussi plus que lui. A sa manière, le Finlandais a trouvé les moyens de se montrer.
Verstappen, surdoué en apprentissage
Devenu le plus jeune pilote titulaire en Formule 1, Max Verstappen (Toro Rosso) ne fait pas l’unanimité. Malgré un talent indéniable, le Néerlandais est critiqué pour ses maladresses et ses écarts de conduite en piste. Mais il a aussi multiplié les dépassements marquants, comme à Spa. Sur le plan comptable, Toro Rosso s’est frotté les mains.
L’échec Alonso
Fernando Alonso a quitté Ferrari pour rejoindre l’ambitieux projet de McLaren. L’Espagnol a finalement bouclé la pire saison de sa carrière. Et il a cumulé les abandons.
Un point commun avec Maldonado
Pastor Maldonado, lui, a encore excellé dans cet exercice.
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