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Handball - Starligue (2025-2026) : Le PSG champion de France pour la douzième fois de suite
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Publié 27/05/2026 à 23:55 GMT+2
En battant Nantes (34-31) mercredi à Bercy, le PSG handball s'est offert son douzième titre de champion de France de suite. Avec quatre points de retard et une différence particulière défavorable, les Nantais ne pourront plus rattraper les Parisiens lors des deux dernières journées.
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Video credit: Eurosport
Le Paris Saint-Germain Handball a été sacré champion de France pour la douzième fois de suite, la treizième au total, après avoir fait plier dans un choc splendide, mercredi à Bercy, Nantes (34-31), de nouveau fanny.
Comme en 2023 (défaite 35-32 à deux journées du terme), les Nantais, toujours placés, se cassent les dents sur la dernière marche. Avec quatre points de retard et la différence particulière défavorable, ils ne peuvent plus rattraper les Parisiens lors des deux dernières journées.
Ils visaient ce premier titre de champion, après trois Coupes de France (2017, 2023 et 2024), deux Coupes de la Ligue (2015 et 2022), trois Trophées des champions (2017, 2022 et 2024) et trois participations au Final Four de Ligue des champions (2018, 2021 et 2025), pour concrétiser leur progression depuis 15 ans. Leur détresse en zone mixte, à l'image de Thibaud Briet en pleurs, dit tout de leur immense désillusion.
"Vous pouvez vous imaginer la tristesse, la déception. Je suis déçu pour ce club, pour nous. Je pense qu'on aurait mérité, ces dernières années, de prendre un titre. On travaille très dur pour, toute l'année", a déclaré d'une voix blanche Aymeric Minne.
Malgré le soutien de ses supporters et sa magnifique saison (aucune défaite en championnat avant mercredi), le "H" termine sans trophée. Après avoir perdu samedi la finale de Coupe de France contre Montpellier (27-24) dans ce même Bercy.
Le PSG évite lui une première saison blanche sous l'ère qatarie (depuis 2012) à l'issue d'un duel épique qui a enflammé, en seconde période, les quelque 11 000 spectateurs entraînés par les ultras parisiens, et donné une belle image de la Starligue. "On a craint de finir avec rien : la Ligue des Champions, ça a été compliqué, on sort en Coupe de France de la pire des manières (35-39 à Montpellier en demi-finales), ça a été frustrant", a lancé Elohim Prandi, qui a "l'impression" que médias, suiveurs et amateurs "s'attendaient à ce qu'on cède ce trophée".
"Ça a été une saison extrêmement longue, il y avait énormément de pression ce soir pour nous" a estimé Luka Karabatic, capitaine des Parisiens qui ont changé d'entraîneur l'été dernier (arrivée du Danois Stefan Madsen). Les deux équipes invaincues de la saison se sont rendu coup pour coup comme dans un combat de boxe dont le PSG est finalement sorti vainqueur à l'expérience.
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Car Paris ne s'en est pas trop mal sorti jusqu'à la mi-temps, atteinte avec un seul but de retard (12-13) après avoir couru après le score (3-6, 14e; 9-12, 27e), s'être montré brouillon en attaque et subissant, en défense, l'impact du pivot nantais Nicolas Tournat (3/3 et 1 passe décisive, 6/6 au final). "On rate le coche en premier mi-temps... On aurait pu avoir plus d'avance", a acquiescé Minne côté nantais.
Le vent a tourné petit à petit après la pause, avec un Prandi transfiguré, auteur de sept buts (neuf au total), chauffeur de salle et premier violon parfaitement accompagné par le chef d'orchestre Luc Steins (4/7 et 4 passes décisives). La machine nantaise, au sein de laquelle Thibaud Briet n'était sans doute pas à 100%, s'est au contraire grippée. Elle a vu les Parisiens, qui pouvaient se contenter d'un nul pour garder les commandes, passer devant pour la première fois à la 39e minute.
Ils n'ont plus lâché leur proie, grâce notamment aux arrêts de Mikkel Lovkvist (14/40), dont la parade devant Ian Tarrefeta, fructifiée derrière par Ferran Solé (6/6), a scellé le sort du match (31-27, 57e) malgré un retour à deux buts à deux minutes de la fin des Nantais (32-30). Pour ces derniers, une page se tourne avec le départ, à l'issue de la saison, des cadres Aymeric Minne et Valero Rivera.
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