HISTORIQUE
Le patinage de vitesse a fait son apparition dans le programme olympique dès les premiers JO d'hiver, à Chamonix, en 1924. A l'origine exclusivement réservées aux hommes, les compétitions ont été officiellement ouvertes aux femmes depuis les Jeux de Squaw Valley, en 1960.
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Longtemps, les traditions européennes (deux patineurs en piste) et nord-américaines (quatre patineurs en piste) se sont affrontées. En 1932, à Lake Placid, les Américains ont convaincu l'ISU (la Fédération internationale de patinage) d'imposer la présence de quatre patineurs sur la piste olympique, provoquant le boycott des nations européennes.
Le conflit sera définitivement résolu en 1992, à Albertville, avec l'entrée officielle dans le programme olympique du short-track, issu de la tradition du patinage de vitesse nord-américain.
COMPETITIONS
Le principe du patinage de vitesse est similaire à celui du cyclisme sur piste : il s'agit, sur un anneau de vitesse de 400 m de long, de parcourir le plus rapidement possible cinq distances imposées (500 m, 1000 m, 1500 m, 5000 m et 10 000 m pour les hommes, 500 m, 1000 m, 1500 m, 3000 m et 5000 m pour les femmes).
Comme il est impossible d'aligner tous les concurrents en même temps sur la piste, les courses sont disputées contre-la-montre par deux concurrents. Les paires sont désignées par tirage au sort. Les temps de chaque concurrent sont chronométrés au 100e de seconde, et le classement final est établi dès que les derniers concurrents en piste ont bouclé la distance imposée.
Les patineurs n'ont droit qu'à un seul passage sur l'anneau de vitesse, à l'exception du 500 m (homme et femme), qui se déroule en deux manches, le vainqueur étant désigné au meilleur temps cumulé des deux manches. La rotation se fait dans le sens contraire des aiguilles d'une montre.
Aux dix courses individuelles (hommes et femmes) s'ajoutent désormais deux épreuves de relais. Les relais opposent 8 équipes de 5 patineurs.
A SUIVRE
La grande star de l'anneau de vitesse olympique de Turin devrait être l'Américain Chad Hedrick. Détenteur des records du 1500 m et du 3000 m, Hedrick est engagé dans les cinq épreuves du programme, ainsi que dans le relais américain, et il rêve d'égaler l'exploit de son illustre prédecesseur, Eric Heiden. Ce dernier avait réussi le grand chelem à Lake Placid, en 1980, raflant tous les titres olympiques.
Chez les dames, la favorite est l'Allemande Claudia Pechstein : déjà sacré trois fois championne olympique sur 3000 m, elle devra battre sa compatriote et rivale Anni Friesinger pour réaliser la passe de quatre à Turin.
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