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MotoGP - "Vivement un changement quoi" : Fabio Quartararo désespéré face aux difficultés de la Yamaha en course
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Mis à jour 22/06/2025 à 18:08 GMT+2
Malgré une nouvelle bonne qualification et un départ de la quatrième position sur la grille, Fabio Quartararo n'est pas parvenu à se battre pour le podium ce dimanche lors du Grand Prix d'Italie sur le tracé de Mugello. Au lieu de cela, le Français a dégringolé au classement et terminé 14e. Un scenario qui se répète, et qui l'agace, alors que sa Yamaha semble s'améliorer partout, sauf en course.
Fabio Quartararo durant le Grand Prix d'Italie, le 22 juin 2025
Crédit: Getty Images
Le Français Fabio Quartararo a dressé un bilan sans concession de son Grand Prix d'Italie terminé à la 14e place au guidon de sa Yamaha alors qu'il s'était élancé en 4e position dimanche sur le circuit du Mugello. "Il n'y a rien à apprendre (de ce Grand Prix). C'était un week-end frustrant où clairement on ne sait pas pourquoi on arrive à avoir un rythme sur 3-4 tours et ensuite un 'drop'" (une chute de performance, NDLR), a constaté le Niçois qui restait sur trois abandons consécutifs.
"Chaque tour, c'était de pire en pire, en course on n'a aucune constance, c'est la dégringolade et même physiquement c'est une moto qui est beaucoup trop physique et qu'on ne peut pas conduire sur une longueur comme ça", a poursuivi le champion du monde MotoGP 2021. "Sincèrement, quand on pense qu'on fait des pas en avant, au final on voit que clairement on n'y arrive pas du tout (...) C'était la moto qui me conduisait, on fait tout avec le pneu avant, quand il n'y a pas de grip à l'arrière, c'est très compliqué", a-t-il fait remarquer.
En course, on n'est jamais là
Le Français qui pointe au 10e rang au championnat du monde avec 61 points et dont le meilleur résultat cette saison est sa 2e place au GP d'Espagne, n'a pas voulu invoquer sa chute vendredi et sa luxation de l'épaule pour expliquer cette nouvelle contre-performance. "Oui, c'était compliqué, mais le plus compliqué à gérer, c'est la moto (...) Vivement un changement quoi, parce que même si on a des évolutions sur la moto, je sais pas si le V4 ça va marcher", a-t-il prévenu.
"Les essais c'est une chose, mais au final en course on n'est jamais là, à part Silverstone qui était vraiment bien, dès qu'il y a un petit peu de chaleur ou quelque chose qui ne va pas trop, on est très très loin et on n'arrive pas à conduire", a-t-il conclu. L'autre Français engagé en MotoGP, Johann Zarco (Honda-LCR), a chuté pour la deuxième fois en deux jours après avoir été envoyé au tapis dans la course sprint.
"Après un très bon moment il y a un mois (victoire dans le GP de France, NDLR), il faut accepter de revenir à une normalité, mais là c'est pas une normalité, c'est juste zéro point, c'est des chutes, c'est des erreurs", a analysé le 6e mondial. "J'espère récupérer au mieux pour les prochaines courses, pour réussir à reconstruire quelque chose de plutôt bon. Mes objectifs ce dimanche n'étaient pas fous, c'était aller au bout et j'y suis pas allé", a-t-il regretté.
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