12e à Saint-Marin, Johann Zarco souffre et ne voit pas le bout de sa mauvaise passe : "Ce n'est pas marrant à vivre"

Eurosport sur Google

GRAND PRIX DE SAINT-MARIN - Johann Zarco est embarqué dans une spirale négative. Parti 5e, il a coupé la ligne en 12e position, ce dimanche sur le circuit de Misano. C'est la quatrième fois de suite qu'il manque le "Top 10". Le Français, 4e du général grâce à un super début de saison, va se faire opérer mercredi d'un syndrome des loges. Sera-ce le déclic pour repartir de l'avant, dès Austin ?

Johann Zarco, le 18 septembre 2021, en marge du Grand Prix de Saint-Marin

Crédit: Getty Images

Il n'y arrive plus. Johann Zarco (Ducati-Pramac), 4e du classement général, a terminé 12e du Grand Prix de Saint-Marin ce dimanche. "C'était une course très difficile. J'espérais pouvoir rester avec les meilleurs, mais dès le début ça a été compliqué, a-t-il déploré. Les pneus glissaient et j'ai perdu des positions très vite. C'est un moment difficile à passer, pour espérer des jours meilleurs. Bientôt j'espère. Je suis déçu."
"Pourtant ce week-end il y a eu de bonnes choses, mais ça ne s'est pas concrétisé en course", a regretté Zarco, auteur d'une cinquième meilleur temps de la qualification sur le circuit de Misano. Il vient de boucler sa quatrième course de rang hors du "Top 10".
picture

Johann Zarco satisfait, une image qui se fait rare depuis quelques semaines

Crédit: Getty Images

Il se fera opérer mercredi

Qu'est-ce qui cloche ? "Physiquement, c'est difficile, avance-t-il. mais je suis allé au bout. J'ai eu mal au bras, ça a commencé à dix tours de l'arrivée. Peut-être que ce bras me gêne plus que ce que je pense donc il y aura du nouveau dès la semaine prochaine (il va se faire opérer d'un syndrome des loges, problème musculaire à l'avant-bras droit, mercredi, ndlr)."
Johann Zarco, auteur d'un excellent début de saison, a du mal à croire en une belle fin d'exercice : "Après, Austin (prochain GP le 3 octobre) est un grand circuit où la Ducati peut avoir un avantage moteur. Mais il y a beaucoup de changements d'angle donc ce n'est jamais facile. On verra si le bras fait une grosse différence." Il l'avoue, en guise de conclusion : "La mauvaise période est plus longue que ce que j'imaginais donc ce n'est pas facile, ce n'est pas marrant à vivre".
Avec AFP
Rejoignez Plus de 2M d'utilisateurs sur l'app
Restez connecté aux dernières infos, résultats et suivez le sport en direct
Télécharger
Partager cet article
Publicité
Publicité